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Tweakons cette saloperie de vCenter

Après une migration, réalisée avec succès - on oubliera la petite heure passée en mode Fin du Monde quand l'AD du clent s'est mis à déconner suite à un truc qui n'a rien à voir avec cette migration mais que Murphy... -, de vCenter, il faut remettre en place les petits paramétrages non officiels qui vous facilitent la vie en améliorant les performances et en évitant des incidents.
 
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Ciné Navet - la programmation estivale

Les vacances arrivent bientôt - les miennes - et donc l'exil vers un coin tranquille quelques jours. - Même si on me glisse à l'oreille que le net a débarqué dans le coin... - 

Durant ces quelques jours, un certain nombre de navets risquent d'être visionnés à des heures où des gens normaux dormiraient.

Au programme, plus ou moins, vu que ça dépendra que ce qui aura été récupéré et des éventuels outisiders :

Attention, le visionnage de ces bande-annonces peut provoquer des dommages cérébraux irréversibles.

Fatal
(Ok, il est sorti il y a peu et certaines l'ont déjà vu au ciné. Mais bon... Faut savoir que Fatal Bazooka, c'est un peu une partie de la bande-son des deux dernières années.)

Et un deuxième pour bien vous faire souffrir.

Le Mac

 

Solomon Kane

La loi de Murphy

GI Joe

Cineman

Ultimate Game

Vendredi 13

Cyprien

Lucky Luke

Alien Vs Hunter

A nightmare on Elm Street

Ninja Assassin

Universal Soldier Regeneration

Legion

Lesbian Vampire Killers

Mega Shark vs Giant Octopus

Alien Vs Pretador 2

Kung Pow

 

 The Calamari Wrestler

Sharktopus (Beirla, ça c'est de ta faute...)

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Trailers à la con

Suite au visionnage du trailer de Sharktopus, et à sa diffusion à quelques amis fans de Mega Shark vs Giant Octopus, le délire est un peu reparti sur le thème "Les Navets ultimes à voir pendant les vacances" avec la proposition de Wolfhound.
Et en cherchant le trailer de Wolfhound sur Youtube, je suis tombé sur quelques trailers qui prouvent que ce genre de films existe depuis des décennies :

 
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Upgradons un vCenter en 4.1...

... dans la joie et la bonne humeur. Enfin, non, pas vraiment dans la joie et la bonne humeur.
Comme je l'ai dit dans mon message précédent, VMware a décidé de modifier sérieusement les prérequis pour l'installation d'un vCenter et impose un OS 64 bits désormais. Pas d'OS 64 bits ? Pas de vCenter 4.1.
Aujourd'hui, même si les processeurs 64 bits et les OS 64 bits existent depuis maintenant quelques années, le besoin réel de tels architectures ne se fait pas vraiment sentir et si il n'y avait pas quelques constructeurs ou éditeurs - genre Microsoft et la dernière version de certains produits type Exchange - pour forcer plus ou moins leurs adoptions.

Pourquoi VMware force cette adoption du 64 bits pour son vCenter ? Excellente question. En recherchant sur le site de l'éditeur, vous trouverez sans doute la réponse. Une bonne grosse réponse langue de bois à n'en pas douter. Pour ma part, je pense que c'et surtout parce qu'une faible partie du vCenter a besoin, dans certaines configurations, de plus de 4 Go de RAM pour fonctionner. Et, évidement, pour gérer de telles quantités de mémoire, il faut du 64 bits. Mais bon, ça, c'est pour les grosses infrastructures. Pour les petites, comme chez mon client actuel, ce besoin n'est pas présent.

Pourquoi je m'embête à vouloir upgrader le vCenter de mon client alors que je vais bientôt le quitter, et que je pourrais laisser cela à la charge de mon successeur ?
- Parce que c'est une opération que je serais amener à faire pour mes futurs clients.
- Parce que je veux laisser une infrastructure à jour à mon client en partant. Je fais les choses correctement jusqu'à la fin.
- Parce que je n'ai aucune confiance en mon éventuel successeur pour faire les choses correctement. C'est malheureux d'en arriver là, mais bon... En l'état actuel des choses, quand on se renseigne un peu sur le marché et sur les autres boites, on constate que le taux de tocards branleurs est de plus en plus élevé en informatique. - Non, je n'ai pas honte de dire ça. -

Donc comment upgrader un vCenter de la version 4.0.0 à la version 4.1 ?
Contexte : deux serveurs ESX 4, en cluster DRS et HA, avec une baie iSCSI et un vCenter virtuel sur un OS 32 bits. Le vCenter héberge la base de données, qui est sous SQL Express 2005. Peu ou pas de prod sur les VMs. Peu d'utilisation du vCenter en cette période, à part l'espèce de con qui veut le migrer. Donc possibilité de faire la migration de vCenter en pleine journée sans problème.
Le but : migrer le vCenter sur un serveur à OS 64 bits, sans perdre toute la configuration. (les pools de ressources, l'organisation de l'inventaire, le cluster, la configuration d'Update Manager, etc, etc...)
Les tests, méthodes, outils et autres utilisés :
VMware, dans sa grande générosité - j'ai vraiment envie de les pendre par les couilles avec cette histoire -, fournit un petit outil permettant de faire cette migration. "vCenter Server Data Migration Tool". Ce petit outil permet de faire un backup de la configuration du vCenter, de sa base et d'Update Manager. (même des patchs récupérés par Update Manager)
Sauf que... Ca ne migre que les bases SQL Express 2005 - là, j'ai bon - et que ça conserve le nom du serveur vCenter et son IP dans les fichiers de configuration. (Voir les gentils kbs chez VMware et ) Et là... Vous haïssez encore plus VMware... Parce que si vous migrez, c'est vers un autre serveur histoire d'avoir un downtime minimum et un minimum de sécurité en conservant l'ancien serveur le temps de la migration. Donc serveur différent, nom différent et IP différente. - dans une architecture un minimum sérieuse, avec genre un AD... -
Le backup avec leur gentil outil : arrêt des services VMware du vCenter, exécution de la ligne de commande adéquate, interaction minimum vu que la question la plus critique doit être d'indiquer si oui ou non vous voulez sauvegarder les mppppfff Go de patchs. Au final, j'ai obtenu un peu moins de 2 Go de backup, base comprise.
Que j'ai gentillement copié sur mon nouveau serveur tout neuf en Windows 2008 R2 64 bits. Et j'ai fait un snapshot - serveur virtuel, c'est mieux pour faire des tests - avant de faire l'installation, histoire de pouvoir la rejouer en cas de problème. Et j'ai bien fait.
J'ai donc lancé l'installation à l'aide du gentil outil de VMware. Qui me signale rapidement que le nom du serveur n'est pas le même que l'ancien. Mais proposer de le changer, ça doit être trop demander... L'installation / restauration se fait sans trop de problème, avec quand même pas mal de question de la part du programme. Puis arrive la restauration de la partie Update Manager. Et le drame. Il faut lui préciser si il utilise une nouvelle base ou si il doit pointer sur une ancienne. L'option 1 permettra de finir l'installation, mais si vous essayez d'utiliser Update Manager, ça ne marchera pas. L'option 2 vous permet de pointer vers votre base qui vient d'être restaurée - si vous êtes en SQL Express - ou vers une autre base si elle est déportée. Pour se faire, il faut créer un lien ODBC. Et accrochez-vous... Un lien ODBC 32 bits. Et là, la politesse n'est même plus une option la prochaine fois que vous parlerez à un représentant de VMware. Ils imposent un passage au 64 bits mais pour certains composants, il faut rester au 32 bits. Tas de *BIPS* !!!!!!
Donc, pour créer un lien ODBC sur Windows 2008 R2, il ne faut pas passer par l'exécutable habituel car il ne crée que des liens 64 bits. Il faut lancer %windir%\SysWOW64\odbcad32.exe. Et si votre base n'est pas déportée, il faut le faire entre le moment où vCenter et sa base sont restaurés et le moment où Update Manager s'installe.
Donc, au bout de quatre tentatives d'installation, j'ai eu un vCenter fonctionnel, reconnaissant mes serveurs ESX, reconnaissant le cluster, ayant récupéré toutes les informations nécessaires. Mais... Qui croit s'appeler du nom de l'ancien serveur, y compris pour la partie licenses. Autant dire, un truc totalement bancal et impossible à utiliser et à maintenir en production.

Après ces différentes tentatives de migration, il faut être réaliste.
Si vous avez une base déportée, vous pouvez vous en sortir assez bien, avec un downtime minimum.
Si vous avez une base SQL Express sur le même serveur que le vCenter, vous serez obligé de migrer sur un serveur du même nom avec la même IP.
C'est ce que je vais faire demain.
1- Backup du serveur vCenter 4.0, avec l'outil Data Migration de VMware, avec votre solution de sauvegarde favorite et un snapshot si votre serveur est virtuel. On est jamais trop prudent.
2- Copie du résultat du Data Migration vers le nouveau serveur.
3- Arrêt du vCenter 4.0
4- Renommage du nouveau serveur avec le nom de l'ancien. - si votre serveur est dans un AD, vous voyez les problèmes qui vont se poser si il faut faire retour arrière. - Ne surtout pas rebooter à ce moment là.
5-Changement d'IP du nouveau serveur pour celle de l'ancien.
6- Reboot.
7- Installation / restauration de vCenter, avec les galères de lien ODBC.
8- On prie, on teste et on constate.

Solution de retour arrière : vous éteignez le nouveau serveur. Vous rallumez l'ancien. Et si vous êtes en AD, ben... disjoin / join au domaine. En espérant que la base SQL Express n'explose pas pour des problèmes d'authentification...

 

Encore une fois, merci à VMware pour cette migration forcée, merci pour l'outil de migration merdique. Quand on voit ce que l'on paye en maintenance obligatoire annuelle, c'est franchement du foutage de gueule...

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VMware : serait-ce le début de la fin ?

En 2003 - 2004, je découvrais un peu par hasard la virtualisation. Dans ma branche, c'est un peu LA révolution technologique de ces dernières années, qui bouleverse énormément de choses, qui s'infiltre partout, et qui permet à votre serviteur d'être payé grassement et de changer facilement de boucherie.
Depuis le début, je suis fan, à mort, des produits de VMware. Cette entreprise propose juste les solutions les plus matures de virtualisation, que ce soit avec des hyperviseurs de type 1 ou 2, dans les fonctionnalités associées, dans la qualité des produits - à part l'ignoble Bug du 15 août 2008 - ou dans la facilité d'utilisation. - Missa dumb dumb et pourtant, j'arrive parfaitement à comprendre comment ça marche, à déployer et à administrer les architectures que je conçois avec ces produits. -

Mais... Parce qu'il y a un mais. Il y a toujours un mais. Rien n'est jamais parfait.
Il y a un mais qui commence à être de taille.
Depuis Juillet 2008, la dirigeante historique - et l'une des fondatrices - de VMware Diane Greene était subitement débarquée. Son départ fut suivi de celui de Mendel Rosenblum, chief scientist de VMware, et accessoirement mari de Diane Greene. Ces deux personnes étaient parmis les pierres angulaires de VMware.
Diane Greene a été remplacée par Paul Maritz, qui a pendant 14 ans été considéré comme le troisième homme chez Microsoft, derrière Bill Gates et Steve Ballmer.
Vous commencez à saisir le malaise ?
Depuis, un certain nombre de choses ont évoluées.
Technologiquement, VMware conserve toujours, et de loin, le lead et ma préférence. Par contre, commercialement, ça devient vraiment n'importe quoi.
Déjà, renommage des produits phares qui, de VMware ESX, ESXi, VirtualCenter et Virtual Infrastructure (bundle de ESX et VirtualCenter), sont passés à  vSphere, vSphere Hypervisor, vCenter Server, vCenter, ceci à l'occasion de du passage de la version 3.5 à la 4. Tout le monde s'y perd, personne ne s'y retrouve...
Pour ajouter à la confusion, les tarifs ont changés, les fonctionnalités regroupées en différents packs qui ne veulent rien dire, le pricing des licenses a changé... - On passe de licenses pour 2 sockets à des licenses pour un socket... -
Et là... VMware vient d'annoncer la version 4.1. Je me demande sérieusement ce qu'elle apporte de plus pour mériter le .1. Et surtout j'aimerais bien arriver à comprendre si mes serveurs actuels en 4.0, il va falloir que je les upgrade - processus long et complexe où il est souvent plus simple de réinstaller le serveur en nouvelle version et de le reconfigurer - ou si je dois le mettre à jour - processus simple et automatisé -. De même, est-ce que mes licenses en 4.0 sont toujours valables pour la 4.1. Sachant qu'ils viennent encore de changer les bundles et le pricing associé...

Pour moi, aujourd'hui, VMware est en perte de vitesse. Non pas sur le plan technologique, même si je pense qu'ils vivent sur les derniers travaux de Mendel Rosenblum plus que sur de réelles nouvelles avancées, mais sur le plan commercial. On est passé de quelque chose d'assez simple à une véritable usine à gaz.
Aujourd'hui, vu la place de plus en plus importante que prend la virtualisation, de nouveaux acteurs sont apparus, pour profiter du marché en expansion. Avec des solutions qui s'améliorent de jour en jour. Avec des pricing qui peuvent être intéressants. VMware a été le leader sur les années 2000. Pour les années 2010, je crains fortement qu'il ne soient sur la pente descendante... Et qu'ils soient en train de savonner cette pente...

Et là, j'ai un message pour les actionnaires de VMware et pour EMC, sa maison mère :
Virez Paul Maritz et remettez des gens compétents à la tête de cette entreprise.

 

--- Update ---
J'ai commencé à faire quelques tests sur la 4.1, notamment vCenter. Je voulais upgrader mon vCenter actuel en 4.1... Comment dire... Les pré-requis ont changé... Il faut désormais que le serveur devant héberger ce service ait deux processeurs 64-bits ou un processeur double-coeur 64 bits...
Mon vCenter actuel est sur une VM avec un OS 32-bits...
JE LES HAIS !

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Braiiinnnnssss

Ceci devait être le premier message 100% écrit sur l'iPad posté sur ce blog. Mais... Bug... Impossible de saisir du texte dans la zone adéquate. Bug ? Ou profonde intelligence de la tablette qui veut m'empêcher d'écrire un maximum de conneries ?

Bon... Mis à part ça, le titre du post doit vous avoir indiquer un peu de quoi il va être question aujourd'hui : le zombie.
Si vous voulez savoir pas mal de choses sur le zombie, je vous conseille d'aller faire un tour sur Wikipedia. Attention lien en anglais puisque l'entrée dan la version française de cette encyclopédie en ligne n'est que très sommaire.

Pourquoi le zombie ? Et bien... Parce que même si j'ai que très peu d'amour pour les films d'horreur, il m'arrive d'apprécier quelques films contenant des vrais morceaux de zombies dedans. Au hasard : Shaun of the Dead, Zombieland, Land of the Dead - Navet terrible mais un traitement un poil original du zombie -, Last of the Living - avec un prêtre zombie particulièrement savoureux -. Ou encore, quand j'ai besoin de souffrir atrocement, la série des films Resident Evil.

Pourquoi le zombie ? En littérature, jusqu'à ces derniers mois, point de zombie dans mes lectures. Et puis, le Patient Zero de Jonathan Maberry est passé par là. Je viens d'ailleurs de fair emplette du Zombie CSU: The Forensics of the Living Dead du même auteur. Un ouvrage qui prometun traitement intéressant du problème zombie. Il y a aussi la trilogie Zombie Story de David Wellington qui vient de débarquer cet été et que je vais tester. Il y a bien quelques zombies aussi dans l'un de mes livres préférés : Roll Over, Amundsen de Jean-Claude Dunyach

Pourquoi le zombie ? Depuis l'achat de l'iPad, j'avoue avoir commencer à récupérer par mal de mini-jeux avec des zombies dedans... Zombieville HD - Level 31 et 1753 zombies butés pour mon High Score -, Plants Vs Zombies HD, et sur l'iBlaireau 4, des trucs cons comme Infection:ZB et Zombie Wonderland - Et là, bizarrement, je pense invariablement au Boogy Wonderland de Earth, Wind and Fire...- 

Pourquoi le zombie ? Parce que dans les idées à la con qui fleurissent de temps en temps dans mon cerveau malade, il y a des histoires de zombies. Rassurez-vous, je fais tout pour ne pas les coucher sur papier.

Pourquoi le zombie ? Parce que tous les matins, j'en vois un dans la glace. Et à chaque fois, ça ne manque pas... Mon reflet me fait gerber...

Pourquoi le zombie ? Ben j'en sais rien... Laughing

 

 

Bon, sinon, je suis vraiment mégaàlabourre pour mon dossier sur le livre numérique...
Et à chaque fois que je vaincs la procastination, y a toujours quelque chose pour me déranger... Genre au boulot, les incoméptents du niveau 3 qui appelle au secours les mecs du niveau 2...

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Changement de boucherie

C'était prévisible. Depuis quelques mois, ça n'allait plus.
Je pestais, je râlais, mais je serais des dents en espérant des lendemains meilleurs.
Et puis, il y a quinze jours, il y a eu un clash. A propos de mes vacances. Qui, bizarrement, tombaient mal en Août alors qu'elles étaient posées depuis mi-Mars... - Et alors que je n'ai pas pris une semaine complète depuis Octobre dernier... Bon, OK, ça peut paraître normal... Mais quand vous êtes sur une mission pourrie qui vous ronge les nerfs... -
Donc, il y a eu clash. Et la commerciale et mon responsable dans ma boîte actuelle ne se sont pas bougés. - Et la commerciale s'est même faite remettre à sa place par le client... - Autant dire que ce jour là, j'étais de mauvais poil le soir. Et comme par hasard, une boîte qui me contacte régulièrement depuis deux ans me lache ce soir là un coup de fil. Et pour une fois, j'ai accepté de passer un entretien chez eux.
Je hais passer des entretiens. Je ne sais jamais quel sera le niveau de l'interlocuteur... - Technique, commercial, RH, etc... - Je hais avoir à redire 150 fois mon expérience... Et généralement, ma timidité maladive me bloque...
Mais bon... Là, j'en avais plus que marre de ma boîte actuelle et donc, rendez-vous fut pris pour un entretien RH huit jours plus tard.

Chose positive, le siège social où je devais passer mon entretien se situe à vingt minutes à pieds de chez moi. Et donc, à une grosse demi-heure de chez mon client actuel. Et donc, bien évidement, cela signifie que j'arrive entre quinze et vingt minutes en avance...
Et miraculeusement, l'entretien RH s'est bien passé. Et mon dossier passait à l'étape suivante : la soumission à la Direction. Réponse dans la semaine ou au plus tard une semaine après. Cela ne prit qu'une petite journée. Deux jours plus tard, je retournais en entretien, avec le Directeur Général. Qui me proposa plus de pognon que j'en demandais. Suivi d'un entretien avec une commerciale, me proposant une mission correspondant à mon profil et située encore plus près de chez moi que la mission actuelle. - ce que je ne pensais pas être possible -

Autant dire, avec la direction que prenaient les entretiens, je n'ai pas hésité. Sans avoir signé dans la nouvelle boîte, j'ai claqué ma dém dans l'ancienne. - Oui, ça ne se fait pas normalement, mais là, je veux vraiement me casser le plus vite possible de ma boîte et du client actuel. -
Que dire de plus ? Si ce n'est que, ce soir, je négocie mon préavis. Et que je défonce mon soit-disant responsable. Que demain, j'ai encore un entretien pour ma nouvelle boîte.
Que je quitte une SSII marchande de viande pour une autre SSII, plus humaine. Oui, je sais, je ne voulais plus faire de SSII. Mais... Il fallait absolument que je change  de boîte.
C'est peut être une connerie, mais tant pis. J'assumerais.

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iGrrmmll

Comme c'était prévisible, et comme il était prévu, j'ai cédé aux sirènes et j'ai acheté un iPad.

Tout d'abord, maintons une chose au point. Je ne suis pas un Apple-fanboi. J'ai été pendant longtemps totalement réfractaire au Mac et à Apple. Cela date surtout d'un stage effectué en 2000 où j'ai eu à subir un iMac de première génération et un G4. Pour moi, l'OS disponible à l'époque sur les produits Apple - le prédécésseur de Mac OS X dont je ne connais pas le nom et dont je n'ai rien à faire - était une horreur totale, rétrograde et restrictive comparé à Windows. Et que dire de la souris à un seul bouton... Sans compter que je n'avais pas trouver ces produits plus stables que du Wintel de base. J'arrivais à faire planter le G4 avec Word...
De même, je n'ai jamais acheté d'iPod. Il me semblait à l'époque trop propriétaire, trop phénomène de mode, etc... Trop blaireau. - Vous comprenez peut être maintenant le pourquoi du nom de mon iPhone. -

Et puis... Et puis, j'ai eu des collègues qui avaient un iPhone... Et j'ai été séduit par le produit qui fait plusieurs choses en un, de façon correcte. Ie musique + web + mail + téléphone + agenda / pda + applis / jeux...J'ai quand même résisté un peu jusqu'à quelques mois après la sortie du 3G puis...
Et depuis environ 16 mois, j'ai acquis un certain nombre de produits Apple. Un iPhone donc, dont je suis très content, même si je commence à trouver qu'il est un peu lent à la détente... - Comprendre : iPhone 4 bientôt... - Un MacBook Pro 13". Ok, j'avais déjà deux portables à la maison. Mais j'ai aussi vu ce que donnait ce produit, et je dois avouer que quand je suis en déplacement, je suis content du machin. Léger, bonne autonomie, bonne puissance, simple d'utilisation - un peu galéré pour configurer comme je voulais le trackpad - et avec les outils que j'estime nécessaire pour faire ce que je veux.

Et... Depuis deux semaines, un iPad.
Et là, j'entends les cris de ceux qui me traitent d'abruti, de blaireau, de fanboi, de... Bref, les cris de tous ceux qui sont contre Apple, contre sa politique concernant les applications sur cette plateforme, contre son prix, contre les manques du produit, contre... Blablablabla...
Là, je répondrais simplement : c'est mon pognon - gagné en échange de ma santé mentale et nerveuse -, c'est mon choix et je l'assume. Tout comme j'assume le fait d'avoir acheté un Sony Reader dont je ne me sers quasiment jamais. Tout comme j'assume d'avoir acheté un Tablet PC Toshiba qui prend la poussière. On fait tous des erreurs et on en tire tous des leçons qui nous font progresser dans la vie.

J'ai donc un iPad. Wifi, 64 Go. Pas de 3G. Je n'en vois pas l'intérêt sur ce genre de produit, surtout que... - Plus un peu plus loin -
Que dire de la bête ? Physiquement, c'est un gros iPhone. Au niveau OS, c'est un gros iPhone. Au niveau performances, c'est un gros iPhone piqué aux amphétamines. - Quoi que avec la venue du prochain iPhone avec le même processeur, ça sera un peu moins vrai. - Au niveau fonctionnement, c'est un gros iPhone. Au niveau usage, ce n'est pas un iPhone. En vérité, c'est plus proche du gros iPod Touch que de l'iPhone.

Du physique, je ne dirais qu'il n'y a qu'un problème. L'écran. Qui se dégueulasse à une vitesse prodigieuse pour peu qu'on ait les doigts un peu gras... L'un des premiers investissements à faire pour un iPad, c'est quelque chose pour éviter ce phénomène. Un film plastique ou autre pour éviter un maximum les affreuses traces de doigts et la coucge qui se forme au final... Sinon, l'écran est clair, avec un excellene définition. Et avec un problème de reflet, il ne faut pas mettre de côté ce défaut...

Niveau OS, ben... iOS comme vient d'être rebaptisé l'OS désormais commun à l'iPhone, l'iPod Touch et l'iPad.Donc, si vous connaissez déjà le système, pas de problème d'adaptation. Avec le hardware présent dans la bête, tout est fluide. Un OS tel que Windows n'a pas sa place dans une tablette de ce type. Ni un Ubuntu ou autre. Il faut quelque chose facile d'utilisation, et donc l'iOS correspond tout à fait.

Utilisation :
- Surf web : identique à un PC classique, sans le flash. On a le droit à Safari, le navigateur d'Apple, dans un mode de fonctionnement autre que mobile, du fait de la taille et de la résolution de l'iPad.
Pas de Flash ? Et bien pour moi, pas de problème. Je n'aime pas le Flash. Je dirais même que je hais le Flash. C'est mal optimisé, un gouffre à performances et toujours pas 64-bits. L'éliminer de ce type de produit (tablette et téléphone portable) est à mon sens tout à fait légitime.
- Mail : même chose que sur l'iPhone, en plus grand. L'utilisation en mode paysage est quand même plus intéressante qu'en mode portrait où la liste des mails disparaît et n'apparaît que dans une bulle quand on la sollicite.
- Mail, surf, ok, c'est bien. Mais tu es limité aux réseaux Wifi disponibles me direz-vous ? Et bien. Non. Car le jailbreak prend ici tout son intérêt. Le jailbreak de mon iPhone. Sur lequel j'ai pu installer une application qui simule un point de connexion Wifi et qui fait passer le traffic vers l'extérieur par la 3G. Donc, il suffit que je connecte mon iPad à mon iPhone par l'intermédiaire de ce faux point Wifi pour que celui-ci bénéficie de la 3G de mon téléphone. C'est mal, ce n'est pas autorisé mais... On contourne ainsi les restrictions Apple. Et aujourd'hui, franchement, jailbreaker un iPhone ou un iPad se fait en un clic.
- Applications : on trouve de tout et n'importe quoi. Des jeux - un Civilization un peu trop facile... -, des journaux, des trucs, des bidules...
- Liseuse : l'une des fonctions dont j'attendais le plus de l'iPad. Je possède actuellement un Sony Reader, qui comme je l'ai dit, sert surtout de ramasse poussière. Deux problème avec ce machin : une interface débile au possible pour ajouter les livres sur la liseuse et une écran type e-paper, gris, qui me donne envie de me flinguer rien qu'en lisant. Et je ne laisserais pas de côté l'absence de gestion d'images et la lenteur...Et bien, l'iPad est bien mieux. Déjà, pas de problèmes pour afficher les images. Pas de lenteurs. Je peux lire sans problème ma docsur VMware comprenant des tomes de schémas et faisant 150 pages. Avec une ou deux applis, je peux lire sans problème les pdf. Et oui, quand il y a un manque, on peut récupérer une appli pour le combler. L'évolutivité, le vrai intérêt des produits comme l'iPad.
Côté livres, nous avons l'application iBooks de chez Apple qui se veut le futur iTunes du livre. Actuellement, la boutique française est un peu vide, mal catégorisée, et assez chère. Heureusement, certains grands classiques (Dumas, Verne) sont gratuits. - Mais bon... La mise en page laisse des fois à désirer. - Le problème de cette boutique, tout comme celle d'Amazon - Kindle - c'est qu'elles sont "limitées géographiquement". Aka si vous voulez acheterdes livresaméricains à partir d'un iPad européen, vous pouvez vous toucher. - Pouet pouet ! - Déjà, ils n'apparaîtront pas dans la boutique, étant donné que votre compte iTunes est lié à un pays précis. Si jamais vous en créez un autre, basé soit disant aux Etats-Unis, vous êtes coincés car vous ne pouvez payer faute de posséder une carte de paiement dans ce pays... En même temps, vu les prix pratiqués dans iBooks... 15,99€ pour Les Fourmis de Bernard Werber, c'est du vol !
De même, dans Kindle, les prix sont prohibitifs... 7.99$ le mass paperback d'une nouveauté. 9.69$ pour la version Kindle...
Sinon, niveau confort de lecture, j'aime bien l'iPad. Ecran clair, pages qui tournent rapidement, je ne demande rien de plus. En même temps, je lis bien sur mon iPhone...

Bref, que dire en général de l'iPad ?
Un beau gadget. Et oui, un gadget. Pas indispensable. Mais pratique car regroupant un certain nombre de fonctionnalités  dans un format portable. Une autonomie correcte. - Malheureusement, pour le charger par l'intermédiaire du port USB de votre PC, il faudra sans doute patcher celui-ci car de base, un port USB ne délivre pas assez de puissance... - Des défauts de jeunesse - pas de port USB...- Mais un bon produit. Batard... Fruit incestueux d'un PDA, d'une liseuse, d'une console portable, d'un lecteur de DVD portable et d'un Netbook. - En passant, avec un clavier bluetooth, c'est pas mal pour bosser sur du texte. Il faut juste que Pages s'améliore... - 

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Le manque de sommeil provoque des réflexions graves

Réalités alternatives, multiverses, mondes parallèles... Concepts ô combien tentants... Concepts sur lesquels nous pouvons délirer comme des malades.
Et c’est ce que j’ai fait dernièrement, en m’écrasant de fatigue sur un lit, dans une chambre, à Epinal, en plein milieu de l’après-midi.
Rien de tel pour la réflexion, pour l’agitation des neurones, que cet espèce de semi-coma qui précède le sommeil. - Bon, ok, après, ce n’est sans doute pas étonnant que j’ai des problèmes pour dormir. - Les meilleures idées fleurissent toujours dans ces moments-là. Quand l’esprit prend le dessus sur le corps épuisé. Quand l’inconscient prend le dessus sur le conscient.
Pourquoi ai-je pensé à la théorie du Multiverse à ce moment-là ? Je ne sais plus. Ou je ne sais que trop... J’ai encore du me demander si, en admettant que les univers multiples existent, il existait quelque part un Moi moins pathétique et lamentable. Un Moi qui aurait «mieux» réussi sa vie. - Pas bien dur...- Si un autre Moi avait une vie pire que la mienne. - Pas si dur que ça. -
Car la théorie des univers parallèles nous dit qu’à chaque décision que nous prenons, chaque choix que nous faisons, un univers parallèle se crée. On peut aussi faire pire. Pour chaque atome, quark ou autre particule élémentaire passant d’un état ou un autre, rencontrant ou ne rencontrant pas telle ou telle particule, un nouvel univers se crée aussi. Une infinité d’univers créée à chaque instant.
Une infinité de Moi, plus ou moins différents. Différent d’un simple atome. Différent complètement.

Un Moi qui serait encore au Canada, encore à bosser dans le milieu si particulier dans lequel j’étais, à gagner encore plus, et marié et père de 2.5 enfants. Un Moi qui aurait su comment se comporter avec le bout de chou de 3 ans que sa chère et tendre de l’époque avait eu d’une précédente relation. Et qui lui en aurait fait d’autres. Un Moi honnête père de famille. - Je serais presque jaloux de moi là. -

Un Moi qui serait aujourd’hui en prison, pour un double homicide : celui de celle qu’il aimait et de son meilleur ami, pris en flagrant délit au lit.
Un Moi, obligé de flinguer mon premier amour devenue zombie... Ou même l’inverse. Mon premier amour obligé de Me buter parce que j’aurais été contaminé et zombiéfié... Ou alors Moi, en train de me faire bouffer par ma chère et tendre, devenue zombie. - Et là, une scène horrible me vient à l’esprit... -
Un Moi, intelligent lui, qui découvrirait comment passer d’un univers à l’autre. Une infinité de Moi capable de faire ça en vérité. Et parmi ceux-là, une autre infinité - une infinité dans une infinité, ça devient complètement dingue... - de Moi qui décide d’éliminer les autres dans les univers parallèles. Pour une raison X ou Y complètement stupide. Jalousie, mettre fin aux souffrances, «There can be only one»...

Et là, j’attends... J’attends qu’un de ces autres Moi débarque de son Univers. Qu’il vienne m’éliminer.  Que cet immonde fumier m’égorge, m’étripe, me flingue, me pulvérise. - et la moitié de Paris en même temps avec une petite bombe nucléaire portable. Ben oui, j’ai bien un double quelque part, capable de voyager entre les Univers, et qui a suffisamment peu de scrupules pour m’éliminer de cette manière. -
J’attends...
Mais qu’il vienne vite... Parce que je déteste quand je suis en retard. Et parce que s'il tarde trop, je risque peut être moi aussi de pouvoir un jour voyager de réalités en réalités. Et là, j’avoue, je n’hésiterais pas à me mettre en chasse.

J’attends... Comme un con sans doute. Parce que si on y réfléchit bien, on ne peut pas de façon simple s’éliminer d’un univers parallèle. Car, à chaque fois que je tente de M’éliminer, je crée en vérité de nouvelles versions de moi-même. Une version qui réussit sans problème à m’éliminer, une autre qui en ressort avec une cicatrice, une version de moi qui tue son assaillant, etc, etc, etc... A chaque tentative d'élimination, je crée une nouvelle infinité d’univers parallèles...
Et donc, la solution, c’est la plus radicale. C’est d’éliminer tous les univers à la fois. Tous. Y compris celui d’origine du Moi qui serait le Destructeur du Multivers. Celui qui trouverait l’inverse d’un éventuel «Que la Lumière soit.». Qui effacerait d’une seule fois l’intégralité de la Création.
Mais si le Multivers existait vraiment, il devrait exister un univers où j’ai la capacité de le faire. Déjà. Or, nous existons encore. Donc, le Multivers n’existe pas.

Heureusement pour vous. Victimes collatérales de ma folie. Tout comme je pourrais être victime de la vôtre. Parce que ce raisonnement pourrait aussi se tenir pour Vous. Et même pire. Si les mondes parallèles existaient, il y en aurait forcément où vous chercheriez à m’éliminer. Pour des raisons X ou Y tout à fait valables. Pour votre survie. Pour celle de l’Humanité. «Just for fun»...
D’ailleurs, qui ne dit pas qu’il y a un Vous passant de dimensions en dimensions pour me chasser...
C’est une bonne raison - supplémentaire - pour tous vous exterminer...



Faudrait peut être que je dorme...

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Boulot et procastination

Bon, il faut bien le reconnaître, mon petit dossier sur le livre numérique n'a pas beaucoup avancé ces derniers temps... Et je vais finir, avec de la chance, par le sortir avec un mois et demi, voire deux, par rapport à la date que je m'étais fixé.

Deux raisons :
- Le boulot. Depuis début Avril, entre les congés des collègues, les arrêts maladies des collègues, les congés paternités des collègues et les formations des collègues, on a du être full staff à peu près quatre jours. Ca a même culminé pendant trois jours où il fallait que je fasse le boulot de quatre personnes...
On rajoute à cela des projets qui entrent en phase critique, alors que tout n'est pas prêt - mais avec huit mois de retard, on commence à demander des comptes à des gens et ils veulent montrer qu'ils ont fait semblant de travailler -, que ça merde dans les grandes largeurs et qu'il faut solutionner les - pas tout à fait - derniers problèmes en urgence et en live...
J'avoue aussi que je commence à craquer et à faire plus que je ne devrais pour faire avancer certaines choses et m'assurer que les utilisateurs n'aient pas un service de merde. Donc, ça me bouffe du temps et de l'énergie.

- Je proscastine. J'avoue que quand je rentre chez moi, pas forcément tard, je n'en fous pas une. Rien. Nib. Que dalle. Je joue sur mes consoles ou sur le PC - Ou sur le Mac. Avec l'arrivée de Steam sur Mac OS, je peux enfin jouer facilement à Civ IV sur mon Mac... Et nuker la planète en tant que Staline. -, je regarde des séries américaines débiles ou des films à la noix, je bouquine - même si ça peut s'apparenter à du boulot  -, je glande, je sors exceptionnelement de temps en temps de l'antre, bref, je fais tout sauf bosser. Et quand je dis bosser, je dis "faire un truc avec le même sérieux que je mets à faire mon boulot".

 

Sinon, juste pour faire comme lors des débuts de ce blog, une image de l'antre au boulot...

Différence principale : avant, dans le boulot que j'aimais même si je râlais, je faisais ce genre de photo tard le soir où le week-end... Là, je le fais en fin d'après-midi. Mais les locaux sont aussi vides... Ancien boulot : 19h00, tu avais plus grand monde. Nouveau : 17h00, tu n'as plus personne.

 

Allez...
Dans une semaine, les Imaginales...
Ca fera des vacances...
- Question à la con : au bout de combien de temps je vais me demander ce que je serais allé faire là-bas ? -

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Rien (que l’acier)

Je viens de finir Rien que l’Acier, premier tome d’une trilogie – Mon Dieu, encore une trilogie… Y en a marre des trilogies… - de Fantasy écrite par Richard Morgan, intitulée Terre de Héros.

Que dit l’éditeur en quatrième de couverture ?
Il y a dix ans, l’alliance des hommes et des Kiriaths a repoussé les terribles Écailleux. Qui se souvient maintenant des héros de cette guerre ?
Ringil vit en exil, rejeté par sa famille. Mais pour sa cousine Shérin, vendue comme esclave, il décroche son épée et retourne sur les lieux d’un passé qu’il avait tout fait pour oublier.
Dame Archeth, dernière représentante d’un peuple disparu, est la conseillère d’un empereur décadent qu’elle abhorre. Elle seule soupçonne qu’une terrible menace point aux frontières de l’empire.
Egar le Tueur de Dragons est un nomade des steppes, revenu de la guerre auréolé de triomphe. Une gloire aujourd’hui bien émoussée dans un monde qu’Egar ne reconnaît plus.
Ces trois-là ont tout perdu. Sauf peut-être la bataille qui les attend, héroïque et désespérée…


Richard Morgan écrivait jusqu’ici de la SF. De la bonne SF. Avec des personnages forts, des bons univers et un ton bien particulier. Qu’il se lance dans une saga de Fantasy m’a un peu surpris. Mais que Diable, Lois McMaster Bujold a bien fait la même chose, avec succès.
Néanmoins, un petit doute a commencé à s’immiscer quand il est apparu que le principal buzz concernant cet ouvrage portait sur le fait que le héros était gay. On est au XXIème siècle que Diable… Le fait que le héros soit hétéro, bi ou gay ne devrait pas être le principal point mis en avant… Surtout que de nos jours, une flopée d’ouvrages est déjà sorti avec des héros avec ces tendances… J’ai en tête un livre de SF – dont je ne retrouve plus le nom -, des livres de Fantasy – Les Valdemar avec des héros gays, les Ténébreuses avec des héroïnes lesbiennes – et la bit-lit, avec des héroïnes qui se tapent des garous en pleine mutation ou des garous qui se font violer par des vampires en décomposition. Si on cherche bien, on trouve plein d’exemples… Pourquoi alors ce buzz ? Parce qu’un héros qui suce, se fait sucer, encule et se fait enculer est peut être le seul point notable et qui sort du lot dans ce livre ?
Et oui, nous avons ici un ouvrage assez banal… Certes, le ton un peu caustique et cru fait un petit effet au début, mais n’apporte rien au final. A peine un ou deux éclats de rire et à peine de quoi choquer les plus prudes… On n’a aucune empathie pour Ringil. Archeth, toujours complètement camée, est agaçante et devrait brouter un peu plus de minou – oui, il semblerait qu’elle soit lesbienne -. Egar est sans doute le personnage le plus intéressant, mais mal utilisé et mal développé. Des héros limite Deux Ex Machina qui trucident des armées sans trop s’essouffler.  L’histoire est aujourd’hui classique, avec quelques éléments que l’on pourrait qualifier de SF – l’auteur serait-il nostalgique ? – et la fin de ce tome ne surprendra personne.

Au final, on a un ouvrage extrêmement bizarre. Un livre qui semble bourré de fautes de débutant alors que l’auteur a quand même de la bouteille. Un livre qui n’intéressera pas les amateurs de la SF de Richard Morgan. Un livre qui n’intéressera pas les amateurs de Fantasy. Une trilogie qui s’arrête au premier tome pour moi. J’ai mieux à lire. Et même le prochain Goodkind a plus de sex-appeal qu’un tome deux de Terre de Héros. Oui, je suis sévère, mais là, franchement, c'est pour le moment ma déception Fantasy de l'année. Que Richard Morgan retourne à la SF, il fera de meilleures choses, et justement, la SF a besoin de bons auteurs en ce moment.

 

 

Rien que l'Acier, Bragelonne, 453 page, 22€.

Disponible chez Fantasy.fr ou chez votre libraire, virtuel ou non, préféré.

 

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Pub à la con de Microsoft

En ce moment, sur diverses chaînes plus ou moins avariées du paysage audiovisuel français, passe une publicité pour Microsoft qui me fait légèrement hurler.

Dans cette publicité - que je n'ai pas réussi à retrouver sur Youtube & consorts et que je posterais si jamais je la trouve - de courte durée, vantant les mérites de Internet Explorer 8 ou de Windows Seven, nous voyons une femme, que nous pourrions identifier comme une cadre supérieure, faire quelques manipulations et dire :
"Je reçois un mail de ma banque, je clique, Internet Explorer me dit que ce n'est pas ma banqu,e je ferme, je suis protégée", ...

Et là, en tant qu'utilisateur averti, admin système et être intelligent, je ne peux qu'hurler :
"Non mais *BIP*, faut pas cliquer comme une *BIP* sur les liens ou autres dans les mails que tu reçois !"

Combien de fois faut-il le dire ?
On y réfléchit à deux fois, voire même plus, avant de cliquer ! - Et c'est valable sous Windows, Mac ou Linux... -  En ces temps où de plus en plus d'arnaques sur le web se développent, ce genre de pub est une honte. On incite l'utilisateur à se comporter comme un abruti fini et à faire confiance à un système informatique, souvent peu fiable, pour le protéger.
La meilleure protection, c'est votre cerveau, bande de boulets ! Il faut que vous lisiez le contenu des mails, que vous le compreniez et que vous l'interprétiez. Et là, vous vous rendrez compte de l'arnaque... 

RAAAAAAAAAH !

 

 

 

Sinon, oui, je suis en retard sur le petit truc que je veux faire sur le livre électronique...
(Un peu de boulot et il se trouve que j'ai crampé pas mal... Je vais me filer quelques coups de fouet et me remettre sur le sujet.

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A mort le foot !

Non, je ne vais pas râler ici sur le fait que, dans approximativement deux mois, nous allons devoir subir encore une fois une grande compétition de ce sport de bouse.
Non, je ne vais pas dire que nos réprésentants nationaux de ce sport semblent plus doués pour traîner dans les bars à putes et à observer deux papillons avec celles-ci. - Si vous ne comprenez pas le coups des papillons, je vous conseille d'écouter le réquisitoire du procureur Pierre Desproges à l'encontre de PPDA au Tribunal des Fragants Délires. -

Non, je vais parler - râler - ici de cette odieuse candidature de la France pour l'organisation de la Coupe d'Europe de la Balle au Pied en 2016. Que dire de cette candidature pour laquelle la FFF essaye de générer un quelconque enthousiasme à grands renforts de clips publicitaires télévisuels et radiophoniques tous plus moisis les uns que les autres ?

Et bien... Que dans cette candidature, il est dit que l'Etat injecterait 1.7 milliards d'euros - du bon argent public - dans cette manifestation, notamment pour la construction et la rénovation de stades.
1.7 milliards. Yell  Dans des infrastructures qui risquent de ne pas avoir de réelles utilités. Dans un sport qui draine déjà des sommes ahurissantes... Pour un sport où les supporteurs qui s'entretuent volent plus souvent la vedette aux escrocs courants sur la pelouse. Pour un sport dont les valeurs véhiculées semblent être la violence et la haine de l'autre.
1.7milliards dans un sport qui devrait être à même de s'auto-financer quand on voit les sommes représentées par les droits télé et autres...

Mais non, c'est à l'Etat d'investir dedans. Dans l'organisation d'une compétition aux retombées bien trop souvent surestimées. Sous le prétexte que si jamais l'équipe nationale - une bande de people surpayés qui font plus parler d'eux en dehors des stades... - réussissait éventuellement à remporter la compétition, le moral national serait en hausse, et éventuelllement on aurait - sous réserve qu'il fasse beau, chaud, avec un taux d'humidité réduit, une lune en phase ascendante, Jupiter dans le dernier quadrant et la Lune dans l'orbite de Mars - un centième de point de croissance en plus...

Pire même... Il est bien possible que ces 1.7 milliards soient quand même dépensés sur ces infrastructures si notre belle république bananière ne voit pas cette compétition lui être attribuée.

Après tout, ce n'est pas comme si la dette de la France ne devenait pas de plus en plus abyssale chaque jour. Ce n'est pas comme si cet argent pouvait servir à autre chose. A l'Education... Après tout, que les mômes deviennent de plus en plus cons, ne sachent plus écrire, ce n'est pas grave. De toute façon, il n'y aura pas de travail pour eux plus tard. Ou alors des emplois peu qualifiés et peu rémunérés pour concurrencer les pays émergeants.
Après tout, ça ne peut pas servir pour les retraites...
Après tout, nous n'avons pas plus de 7 millions de pauvres en France...

...
Un bon footballeur est un footballeur mort. Trouvant sa place dans la même fosse commune que nos politiciens actuels...

 

Allez...
Je ressors encore une fois un superbe texte de Pierre Desproges, tiré de ses Chroniques de la Haine Ordinaire :

A Mort le Foot

Voici bientôt quatre longues semaines que les gens normaux, j'entends les gens issus de la norme, avec deux bras et deux jambes pour signifier qu'ils existent, subissent à longueur d'antenne les dégradantes contorsions manchotes des hordes encaleçonnées sudoripares qui se disputent sur gazon l'honneur minuscule d'être champions de la balle au pied.
Voilà bien la différence entre le singe et le footballeur. Le premier a trop de mains ou pas assez de pieds pour s'abaisser à jouer au football.
Le football. Quel sport est plus laid, plus balourd et moins gracieux que le football ? Quelle harmonie, quelle élégance l'esthète de base pourrait-il bien découvrir dans les trottinements patauds de vingt-deux handicapés velus qui poussent des balles comme on pousse un étron, en ahanant des râles vulgaires de boeufs éteints ?
Quel bâtard en rut de quel corniaud branlé oserait manifester publiquement sa libido en s'enlaçant frénétiquement comme ils le font par paquets de huit, à grands coups de pattes grasses et mouillées, en ululant des gutturalités simiesques à choquer un rocker d'usine ? Quelle brute glacée, quel monstre décérébré de quel ordre noir oserait rire sur des cadavres comme nous le vîmes en vérité, certain soir du Heysel où vos idoles, calamiteux goalistes extatiques, ont exulté de joie folle au milieu de quarante morts piétinés, tout ça parce que la baballe était dans les bois ?
Je vous hais, footballeurs. Vous ne m'avez fait vibrer qu'une fois : le jour où j'ai appris que vous aviez attrapé la chiasse mexicaine en suçant des frites aztèques. J'eusse aimé que les amibes vous coupassent les pattes jusqu'à la fin du tournoi. Mais Dieu n'a pas voulu. Ça ne m'a pas surpris de sa part. Il est des vôtres. Il est comme vous. Il est partout, tout le temps, quoi qu'on fasse et où qu'on se planque, on ne peut y échapper.
Quand j'étais petit garçon, je me suis cru longtemps anormal parce que je vous repoussais déjà. Je refusais systématiquement de jouer au foot, à l'école ou dans la rue. On me disait : « Ah, la fille ! » ou bien : « Tiens, il est malade », tellement l'idée d'anormalité est solidement solidaire de la non-footballité.
Je vous emmerde. Je n'ai jamais été malade. Quant à la féminité que vous subodoriez, elle est toujours en moi. Et me pousse aux temps chauds à rechercher la compagnie des femmes. Y compris celle des vôtres que je ne rechigne pas à culbuter quand vous vibrez aux stades.

Pouf, pouf.

Pierre DESPROGES

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Sommaire

Ca arrive, ça arrive...
Ca va être long, chiant et intéressant à priori à partir de la seconde moitié (Les trois dernières parties).

Et le sommaire donnerait un truc comme ça :

Introduction
 - Revenons déjà sur le milieu du livre électronique en France
Qu'est ce qu'est / doit être / devrait être / sera un livre électronique ?
- Du texte, sans plus
- Du texte enrichi
- Bien plus que du texte
Les liseuses
- Liseuses « classiques »
- PC & MAC
- PDA & smartphones
- iPad
- Les consoles portables et produits y ressemblant
Protection
- DRM or not DRM ?
Nerf de la guerre : prix et droits d’auteur
- Le prix de la liseuse
- Le prix du livre électronique
- Les droits d’auteurs – avec des grosses bêtises inside -
La diffusion
- Applications
- Applications - Boutiques
- En direct de l’éditeur
- Sites généralistes ebook
- Sites généralistes
- Autoédition
- Et le libraire ?
Livre électronique, ennemi ou allié du livre papier ?
Futur (im)probable
Et le lecteur dans tout ça ?
Et les éditeurs ? Qu’est ce qu’ils en disent ?
Et les auteurs, qu’est ce qu’ils en pensent ?
 

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Rule 4: Doubletap

J’emprunte ici une des règles de survie de l’excellent film « Zombieland » pour parler d’un petit bouquin sympa que je viens de lire.
Je dois avouer d’abord que je déteste les films d’horreur. De même, je ne lis pas les livres Terreur, Horreur ou apparentés. Déjà, parce que ça fait peur et que je déteste avoir peur. Ensuite, parce que bien souvent, je trouve les scénarios de base complètement stupides : « Le mec massacre tout avec une tronçonneuse parce que c’est un gros dégénéré cannibale », « les mecs massacrent tout parce que ce sont des gros dégénérés irradiés », « la petite fille tue par l’intermédiaire d’une cassette vidéo parce qu’elle a été noyée dans un puit », « les morts se lèvent et bouffent tout »…
Les seuls films de zombies qui trouvent grâce à mes yeux sont Zombieland, Shaun of the Dead et les Resident Evil. - Là, c’est du pur masochisme - En livre, il n’y en avait aucun jusqu’à maintenant.
Et puis… Et puis, au détour d’une conversation, un éditeur m’a parlé de Patient Zéro de Jonathan Maberry. J’avais vu qu’il comptait sortir ce livre, mais il était très loin de m’avoir tapé dans l’œil. Cet éditeur, capable de vendre des bibles au Diable, me fit « Il a écrit une petite préquelle. Tiens, je te l’imprime. Tu risques d’aimer. » et me colla une dizaine de feuilles dans les mains. J’ai quand même attendu le lendemain d’être au boulot pour lire cette petite introduction. – Ouais… Faut bien s’occuper… - Et j’ai aimé. – Enfoiré… -

Ce livre, vous l’aurez compris, c’est donc Patient Zéro de Jonathan Maberry. Le speech officiel de l’éditeur :
« Lundi, 13 h 00 : Joe Ledger loge deux balles de son Glock .45 dans le corps du terroriste Javad Mustapha.
Mercredi, 8 h 00 : Javad se relève d'entre les morts. Il est le « patient zéro ».
Quand il vous faut tuer deux fois le même type en une semaine, soit le monde a un gros problème, soit vous devriez changer de job. Or, lorsqu'il s'agit de tuer, Joe Ledger est très compétent.
Ex-officier et expert en arts martiaux, il est recruté pour diriger une nouvelle organisation ultrasecrète à réaction rapide. Sa mission : affronter et déjouer une menace terroriste digne d'un véritable cauchemar : une arme biologique qui rend les gens invulnérables et enragés, à l'épreuve de tout, même des balles.
»

En quatrième de couverture, il est comparé à du 24, mâtiné de je ne sais plus quoi avec des  zombies parce que je n’ai pas retenu et que je n’ai pas le bouquin sur moi.
Et c’est presque ça. Il y a effectivement un petit côté 24 dans l’enchaînement rapide de l’action et des situations. Il y a aussi un petit côté Resident Evil, avec ce virus fabriqué par l’Homme qui transforme les gens en zombies, avec cette unité spéciale qui est chargée de juguler la menace et avec… - Mais là, je ne peux rien dire sans spoiler -
Mais ce que je retiens surtout, c’est que j’y ai trouvé un petit côté Tom Clancy de la meilleure époque. – Oui, j’ai eu une grosse période Tom Clancy à une époque. – On y retrouve un peu la même structure de récit, avec les points de vue des différentes forces en présence. On y trouve la même complexité dans l’intrigue. Joe Ledger n’est pas sans rappeler John Clark. Et l’auteur a l’air d’avoir quand même fait un peu de recherches et de s’être documenté.
Il faut aussi dire qu’il y  un vrai scénario. Que l’auteur construit un vrai univers. On n’a pas du zombie parce qu’il faut du zombie. Les personnages ont des réactions humaines face à ce nouveau genre de menaces.
Bien évidement, ce livre n’est pas exempt de défauts. Genre le côté héros qui poutre tout de Joe Ledger. Genre, on flingue du zombie à la tonne à un moment donné. Genre on a un peu une fin à la jeu vidéo…

Mais bon, c’est quand même vachement bien.

Patient Zéro de Jonathan Maberry

 

 

495 pages
22 €

Disponible dans toutes les bonnes librairies et dans la boutique de Fantasy.fr.

 

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