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Upgradons un vCenter en 4.1...

... dans la joie et la bonne humeur. Enfin, non, pas vraiment dans la joie et la bonne humeur.
Comme je l'ai dit dans mon message précédent, VMware a décidé de modifier sérieusement les prérequis pour l'installation d'un vCenter et impose un OS 64 bits désormais. Pas d'OS 64 bits ? Pas de vCenter 4.1.
Aujourd'hui, même si les processeurs 64 bits et les OS 64 bits existent depuis maintenant quelques années, le besoin réel de tels architectures ne se fait pas vraiment sentir et si il n'y avait pas quelques constructeurs ou éditeurs - genre Microsoft et la dernière version de certains produits type Exchange - pour forcer plus ou moins leurs adoptions.

Pourquoi VMware force cette adoption du 64 bits pour son vCenter ? Excellente question. En recherchant sur le site de l'éditeur, vous trouverez sans doute la réponse. Une bonne grosse réponse langue de bois à n'en pas douter. Pour ma part, je pense que c'et surtout parce qu'une faible partie du vCenter a besoin, dans certaines configurations, de plus de 4 Go de RAM pour fonctionner. Et, évidement, pour gérer de telles quantités de mémoire, il faut du 64 bits. Mais bon, ça, c'est pour les grosses infrastructures. Pour les petites, comme chez mon client actuel, ce besoin n'est pas présent.

Pourquoi je m'embête à vouloir upgrader le vCenter de mon client alors que je vais bientôt le quitter, et que je pourrais laisser cela à la charge de mon successeur ?
- Parce que c'est une opération que je serais amener à faire pour mes futurs clients.
- Parce que je veux laisser une infrastructure à jour à mon client en partant. Je fais les choses correctement jusqu'à la fin.
- Parce que je n'ai aucune confiance en mon éventuel successeur pour faire les choses correctement. C'est malheureux d'en arriver là, mais bon... En l'état actuel des choses, quand on se renseigne un peu sur le marché et sur les autres boites, on constate que le taux de tocards branleurs est de plus en plus élevé en informatique. - Non, je n'ai pas honte de dire ça. -

Donc comment upgrader un vCenter de la version 4.0.0 à la version 4.1 ?
Contexte : deux serveurs ESX 4, en cluster DRS et HA, avec une baie iSCSI et un vCenter virtuel sur un OS 32 bits. Le vCenter héberge la base de données, qui est sous SQL Express 2005. Peu ou pas de prod sur les VMs. Peu d'utilisation du vCenter en cette période, à part l'espèce de con qui veut le migrer. Donc possibilité de faire la migration de vCenter en pleine journée sans problème.
Le but : migrer le vCenter sur un serveur à OS 64 bits, sans perdre toute la configuration. (les pools de ressources, l'organisation de l'inventaire, le cluster, la configuration d'Update Manager, etc, etc...)
Les tests, méthodes, outils et autres utilisés :
VMware, dans sa grande générosité - j'ai vraiment envie de les pendre par les couilles avec cette histoire -, fournit un petit outil permettant de faire cette migration. "vCenter Server Data Migration Tool". Ce petit outil permet de faire un backup de la configuration du vCenter, de sa base et d'Update Manager. (même des patchs récupérés par Update Manager)
Sauf que... Ca ne migre que les bases SQL Express 2005 - là, j'ai bon - et que ça conserve le nom du serveur vCenter et son IP dans les fichiers de configuration. (Voir les gentils kbs chez VMware et ) Et là... Vous haïssez encore plus VMware... Parce que si vous migrez, c'est vers un autre serveur histoire d'avoir un downtime minimum et un minimum de sécurité en conservant l'ancien serveur le temps de la migration. Donc serveur différent, nom différent et IP différente. - dans une architecture un minimum sérieuse, avec genre un AD... -
Le backup avec leur gentil outil : arrêt des services VMware du vCenter, exécution de la ligne de commande adéquate, interaction minimum vu que la question la plus critique doit être d'indiquer si oui ou non vous voulez sauvegarder les mppppfff Go de patchs. Au final, j'ai obtenu un peu moins de 2 Go de backup, base comprise.
Que j'ai gentillement copié sur mon nouveau serveur tout neuf en Windows 2008 R2 64 bits. Et j'ai fait un snapshot - serveur virtuel, c'est mieux pour faire des tests - avant de faire l'installation, histoire de pouvoir la rejouer en cas de problème. Et j'ai bien fait.
J'ai donc lancé l'installation à l'aide du gentil outil de VMware. Qui me signale rapidement que le nom du serveur n'est pas le même que l'ancien. Mais proposer de le changer, ça doit être trop demander... L'installation / restauration se fait sans trop de problème, avec quand même pas mal de question de la part du programme. Puis arrive la restauration de la partie Update Manager. Et le drame. Il faut lui préciser si il utilise une nouvelle base ou si il doit pointer sur une ancienne. L'option 1 permettra de finir l'installation, mais si vous essayez d'utiliser Update Manager, ça ne marchera pas. L'option 2 vous permet de pointer vers votre base qui vient d'être restaurée - si vous êtes en SQL Express - ou vers une autre base si elle est déportée. Pour se faire, il faut créer un lien ODBC. Et accrochez-vous... Un lien ODBC 32 bits. Et là, la politesse n'est même plus une option la prochaine fois que vous parlerez à un représentant de VMware. Ils imposent un passage au 64 bits mais pour certains composants, il faut rester au 32 bits. Tas de *BIPS* !!!!!!
Donc, pour créer un lien ODBC sur Windows 2008 R2, il ne faut pas passer par l'exécutable habituel car il ne crée que des liens 64 bits. Il faut lancer %windir%\SysWOW64\odbcad32.exe. Et si votre base n'est pas déportée, il faut le faire entre le moment où vCenter et sa base sont restaurés et le moment où Update Manager s'installe.
Donc, au bout de quatre tentatives d'installation, j'ai eu un vCenter fonctionnel, reconnaissant mes serveurs ESX, reconnaissant le cluster, ayant récupéré toutes les informations nécessaires. Mais... Qui croit s'appeler du nom de l'ancien serveur, y compris pour la partie licenses. Autant dire, un truc totalement bancal et impossible à utiliser et à maintenir en production.

Après ces différentes tentatives de migration, il faut être réaliste.
Si vous avez une base déportée, vous pouvez vous en sortir assez bien, avec un downtime minimum.
Si vous avez une base SQL Express sur le même serveur que le vCenter, vous serez obligé de migrer sur un serveur du même nom avec la même IP.
C'est ce que je vais faire demain.
1- Backup du serveur vCenter 4.0, avec l'outil Data Migration de VMware, avec votre solution de sauvegarde favorite et un snapshot si votre serveur est virtuel. On est jamais trop prudent.
2- Copie du résultat du Data Migration vers le nouveau serveur.
3- Arrêt du vCenter 4.0
4- Renommage du nouveau serveur avec le nom de l'ancien. - si votre serveur est dans un AD, vous voyez les problèmes qui vont se poser si il faut faire retour arrière. - Ne surtout pas rebooter à ce moment là.
5-Changement d'IP du nouveau serveur pour celle de l'ancien.
6- Reboot.
7- Installation / restauration de vCenter, avec les galères de lien ODBC.
8- On prie, on teste et on constate.

Solution de retour arrière : vous éteignez le nouveau serveur. Vous rallumez l'ancien. Et si vous êtes en AD, ben... disjoin / join au domaine. En espérant que la base SQL Express n'explose pas pour des problèmes d'authentification...

 

Encore une fois, merci à VMware pour cette migration forcée, merci pour l'outil de migration merdique. Quand on voit ce que l'on paye en maintenance obligatoire annuelle, c'est franchement du foutage de gueule...

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VMware : serait-ce le début de la fin ?

En 2003 - 2004, je découvrais un peu par hasard la virtualisation. Dans ma branche, c'est un peu LA révolution technologique de ces dernières années, qui bouleverse énormément de choses, qui s'infiltre partout, et qui permet à votre serviteur d'être payé grassement et de changer facilement de boucherie.
Depuis le début, je suis fan, à mort, des produits de VMware. Cette entreprise propose juste les solutions les plus matures de virtualisation, que ce soit avec des hyperviseurs de type 1 ou 2, dans les fonctionnalités associées, dans la qualité des produits - à part l'ignoble Bug du 15 août 2008 - ou dans la facilité d'utilisation. - Missa dumb dumb et pourtant, j'arrive parfaitement à comprendre comment ça marche, à déployer et à administrer les architectures que je conçois avec ces produits. -

Mais... Parce qu'il y a un mais. Il y a toujours un mais. Rien n'est jamais parfait.
Il y a un mais qui commence à être de taille.
Depuis Juillet 2008, la dirigeante historique - et l'une des fondatrices - de VMware Diane Greene était subitement débarquée. Son départ fut suivi de celui de Mendel Rosenblum, chief scientist de VMware, et accessoirement mari de Diane Greene. Ces deux personnes étaient parmis les pierres angulaires de VMware.
Diane Greene a été remplacée par Paul Maritz, qui a pendant 14 ans été considéré comme le troisième homme chez Microsoft, derrière Bill Gates et Steve Ballmer.
Vous commencez à saisir le malaise ?
Depuis, un certain nombre de choses ont évoluées.
Technologiquement, VMware conserve toujours, et de loin, le lead et ma préférence. Par contre, commercialement, ça devient vraiment n'importe quoi.
Déjà, renommage des produits phares qui, de VMware ESX, ESXi, VirtualCenter et Virtual Infrastructure (bundle de ESX et VirtualCenter), sont passés à  vSphere, vSphere Hypervisor, vCenter Server, vCenter, ceci à l'occasion de du passage de la version 3.5 à la 4. Tout le monde s'y perd, personne ne s'y retrouve...
Pour ajouter à la confusion, les tarifs ont changés, les fonctionnalités regroupées en différents packs qui ne veulent rien dire, le pricing des licenses a changé... - On passe de licenses pour 2 sockets à des licenses pour un socket... -
Et là... VMware vient d'annoncer la version 4.1. Je me demande sérieusement ce qu'elle apporte de plus pour mériter le .1. Et surtout j'aimerais bien arriver à comprendre si mes serveurs actuels en 4.0, il va falloir que je les upgrade - processus long et complexe où il est souvent plus simple de réinstaller le serveur en nouvelle version et de le reconfigurer - ou si je dois le mettre à jour - processus simple et automatisé -. De même, est-ce que mes licenses en 4.0 sont toujours valables pour la 4.1. Sachant qu'ils viennent encore de changer les bundles et le pricing associé...

Pour moi, aujourd'hui, VMware est en perte de vitesse. Non pas sur le plan technologique, même si je pense qu'ils vivent sur les derniers travaux de Mendel Rosenblum plus que sur de réelles nouvelles avancées, mais sur le plan commercial. On est passé de quelque chose d'assez simple à une véritable usine à gaz.
Aujourd'hui, vu la place de plus en plus importante que prend la virtualisation, de nouveaux acteurs sont apparus, pour profiter du marché en expansion. Avec des solutions qui s'améliorent de jour en jour. Avec des pricing qui peuvent être intéressants. VMware a été le leader sur les années 2000. Pour les années 2010, je crains fortement qu'il ne soient sur la pente descendante... Et qu'ils soient en train de savonner cette pente...

Et là, j'ai un message pour les actionnaires de VMware et pour EMC, sa maison mère :
Virez Paul Maritz et remettez des gens compétents à la tête de cette entreprise.

 

--- Update ---
J'ai commencé à faire quelques tests sur la 4.1, notamment vCenter. Je voulais upgrader mon vCenter actuel en 4.1... Comment dire... Les pré-requis ont changé... Il faut désormais que le serveur devant héberger ce service ait deux processeurs 64-bits ou un processeur double-coeur 64 bits...
Mon vCenter actuel est sur une VM avec un OS 32-bits...
JE LES HAIS !

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iGrrmmll

Comme c'était prévisible, et comme il était prévu, j'ai cédé aux sirènes et j'ai acheté un iPad.

Tout d'abord, maintons une chose au point. Je ne suis pas un Apple-fanboi. J'ai été pendant longtemps totalement réfractaire au Mac et à Apple. Cela date surtout d'un stage effectué en 2000 où j'ai eu à subir un iMac de première génération et un G4. Pour moi, l'OS disponible à l'époque sur les produits Apple - le prédécésseur de Mac OS X dont je ne connais pas le nom et dont je n'ai rien à faire - était une horreur totale, rétrograde et restrictive comparé à Windows. Et que dire de la souris à un seul bouton... Sans compter que je n'avais pas trouver ces produits plus stables que du Wintel de base. J'arrivais à faire planter le G4 avec Word...
De même, je n'ai jamais acheté d'iPod. Il me semblait à l'époque trop propriétaire, trop phénomène de mode, etc... Trop blaireau. - Vous comprenez peut être maintenant le pourquoi du nom de mon iPhone. -

Et puis... Et puis, j'ai eu des collègues qui avaient un iPhone... Et j'ai été séduit par le produit qui fait plusieurs choses en un, de façon correcte. Ie musique + web + mail + téléphone + agenda / pda + applis / jeux...J'ai quand même résisté un peu jusqu'à quelques mois après la sortie du 3G puis...
Et depuis environ 16 mois, j'ai acquis un certain nombre de produits Apple. Un iPhone donc, dont je suis très content, même si je commence à trouver qu'il est un peu lent à la détente... - Comprendre : iPhone 4 bientôt... - Un MacBook Pro 13". Ok, j'avais déjà deux portables à la maison. Mais j'ai aussi vu ce que donnait ce produit, et je dois avouer que quand je suis en déplacement, je suis content du machin. Léger, bonne autonomie, bonne puissance, simple d'utilisation - un peu galéré pour configurer comme je voulais le trackpad - et avec les outils que j'estime nécessaire pour faire ce que je veux.

Et... Depuis deux semaines, un iPad.
Et là, j'entends les cris de ceux qui me traitent d'abruti, de blaireau, de fanboi, de... Bref, les cris de tous ceux qui sont contre Apple, contre sa politique concernant les applications sur cette plateforme, contre son prix, contre les manques du produit, contre... Blablablabla...
Là, je répondrais simplement : c'est mon pognon - gagné en échange de ma santé mentale et nerveuse -, c'est mon choix et je l'assume. Tout comme j'assume le fait d'avoir acheté un Sony Reader dont je ne me sers quasiment jamais. Tout comme j'assume d'avoir acheté un Tablet PC Toshiba qui prend la poussière. On fait tous des erreurs et on en tire tous des leçons qui nous font progresser dans la vie.

J'ai donc un iPad. Wifi, 64 Go. Pas de 3G. Je n'en vois pas l'intérêt sur ce genre de produit, surtout que... - Plus un peu plus loin -
Que dire de la bête ? Physiquement, c'est un gros iPhone. Au niveau OS, c'est un gros iPhone. Au niveau performances, c'est un gros iPhone piqué aux amphétamines. - Quoi que avec la venue du prochain iPhone avec le même processeur, ça sera un peu moins vrai. - Au niveau fonctionnement, c'est un gros iPhone. Au niveau usage, ce n'est pas un iPhone. En vérité, c'est plus proche du gros iPod Touch que de l'iPhone.

Du physique, je ne dirais qu'il n'y a qu'un problème. L'écran. Qui se dégueulasse à une vitesse prodigieuse pour peu qu'on ait les doigts un peu gras... L'un des premiers investissements à faire pour un iPad, c'est quelque chose pour éviter ce phénomène. Un film plastique ou autre pour éviter un maximum les affreuses traces de doigts et la coucge qui se forme au final... Sinon, l'écran est clair, avec un excellene définition. Et avec un problème de reflet, il ne faut pas mettre de côté ce défaut...

Niveau OS, ben... iOS comme vient d'être rebaptisé l'OS désormais commun à l'iPhone, l'iPod Touch et l'iPad.Donc, si vous connaissez déjà le système, pas de problème d'adaptation. Avec le hardware présent dans la bête, tout est fluide. Un OS tel que Windows n'a pas sa place dans une tablette de ce type. Ni un Ubuntu ou autre. Il faut quelque chose facile d'utilisation, et donc l'iOS correspond tout à fait.

Utilisation :
- Surf web : identique à un PC classique, sans le flash. On a le droit à Safari, le navigateur d'Apple, dans un mode de fonctionnement autre que mobile, du fait de la taille et de la résolution de l'iPad.
Pas de Flash ? Et bien pour moi, pas de problème. Je n'aime pas le Flash. Je dirais même que je hais le Flash. C'est mal optimisé, un gouffre à performances et toujours pas 64-bits. L'éliminer de ce type de produit (tablette et téléphone portable) est à mon sens tout à fait légitime.
- Mail : même chose que sur l'iPhone, en plus grand. L'utilisation en mode paysage est quand même plus intéressante qu'en mode portrait où la liste des mails disparaît et n'apparaît que dans une bulle quand on la sollicite.
- Mail, surf, ok, c'est bien. Mais tu es limité aux réseaux Wifi disponibles me direz-vous ? Et bien. Non. Car le jailbreak prend ici tout son intérêt. Le jailbreak de mon iPhone. Sur lequel j'ai pu installer une application qui simule un point de connexion Wifi et qui fait passer le traffic vers l'extérieur par la 3G. Donc, il suffit que je connecte mon iPad à mon iPhone par l'intermédiaire de ce faux point Wifi pour que celui-ci bénéficie de la 3G de mon téléphone. C'est mal, ce n'est pas autorisé mais... On contourne ainsi les restrictions Apple. Et aujourd'hui, franchement, jailbreaker un iPhone ou un iPad se fait en un clic.
- Applications : on trouve de tout et n'importe quoi. Des jeux - un Civilization un peu trop facile... -, des journaux, des trucs, des bidules...
- Liseuse : l'une des fonctions dont j'attendais le plus de l'iPad. Je possède actuellement un Sony Reader, qui comme je l'ai dit, sert surtout de ramasse poussière. Deux problème avec ce machin : une interface débile au possible pour ajouter les livres sur la liseuse et une écran type e-paper, gris, qui me donne envie de me flinguer rien qu'en lisant. Et je ne laisserais pas de côté l'absence de gestion d'images et la lenteur...Et bien, l'iPad est bien mieux. Déjà, pas de problèmes pour afficher les images. Pas de lenteurs. Je peux lire sans problème ma docsur VMware comprenant des tomes de schémas et faisant 150 pages. Avec une ou deux applis, je peux lire sans problème les pdf. Et oui, quand il y a un manque, on peut récupérer une appli pour le combler. L'évolutivité, le vrai intérêt des produits comme l'iPad.
Côté livres, nous avons l'application iBooks de chez Apple qui se veut le futur iTunes du livre. Actuellement, la boutique française est un peu vide, mal catégorisée, et assez chère. Heureusement, certains grands classiques (Dumas, Verne) sont gratuits. - Mais bon... La mise en page laisse des fois à désirer. - Le problème de cette boutique, tout comme celle d'Amazon - Kindle - c'est qu'elles sont "limitées géographiquement". Aka si vous voulez acheterdes livresaméricains à partir d'un iPad européen, vous pouvez vous toucher. - Pouet pouet ! - Déjà, ils n'apparaîtront pas dans la boutique, étant donné que votre compte iTunes est lié à un pays précis. Si jamais vous en créez un autre, basé soit disant aux Etats-Unis, vous êtes coincés car vous ne pouvez payer faute de posséder une carte de paiement dans ce pays... En même temps, vu les prix pratiqués dans iBooks... 15,99€ pour Les Fourmis de Bernard Werber, c'est du vol !
De même, dans Kindle, les prix sont prohibitifs... 7.99$ le mass paperback d'une nouveauté. 9.69$ pour la version Kindle...
Sinon, niveau confort de lecture, j'aime bien l'iPad. Ecran clair, pages qui tournent rapidement, je ne demande rien de plus. En même temps, je lis bien sur mon iPhone...

Bref, que dire en général de l'iPad ?
Un beau gadget. Et oui, un gadget. Pas indispensable. Mais pratique car regroupant un certain nombre de fonctionnalités  dans un format portable. Une autonomie correcte. - Malheureusement, pour le charger par l'intermédiaire du port USB de votre PC, il faudra sans doute patcher celui-ci car de base, un port USB ne délivre pas assez de puissance... - Des défauts de jeunesse - pas de port USB...- Mais un bon produit. Batard... Fruit incestueux d'un PDA, d'une liseuse, d'une console portable, d'un lecteur de DVD portable et d'un Netbook. - En passant, avec un clavier bluetooth, c'est pas mal pour bosser sur du texte. Il faut juste que Pages s'améliore... - 

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Pub à la con de Microsoft

En ce moment, sur diverses chaînes plus ou moins avariées du paysage audiovisuel français, passe une publicité pour Microsoft qui me fait légèrement hurler.

Dans cette publicité - que je n'ai pas réussi à retrouver sur Youtube & consorts et que je posterais si jamais je la trouve - de courte durée, vantant les mérites de Internet Explorer 8 ou de Windows Seven, nous voyons une femme, que nous pourrions identifier comme une cadre supérieure, faire quelques manipulations et dire :
"Je reçois un mail de ma banque, je clique, Internet Explorer me dit que ce n'est pas ma banqu,e je ferme, je suis protégée", ...

Et là, en tant qu'utilisateur averti, admin système et être intelligent, je ne peux qu'hurler :
"Non mais *BIP*, faut pas cliquer comme une *BIP* sur les liens ou autres dans les mails que tu reçois !"

Combien de fois faut-il le dire ?
On y réfléchit à deux fois, voire même plus, avant de cliquer ! - Et c'est valable sous Windows, Mac ou Linux... -  En ces temps où de plus en plus d'arnaques sur le web se développent, ce genre de pub est une honte. On incite l'utilisateur à se comporter comme un abruti fini et à faire confiance à un système informatique, souvent peu fiable, pour le protéger.
La meilleure protection, c'est votre cerveau, bande de boulets ! Il faut que vous lisiez le contenu des mails, que vous le compreniez et que vous l'interprétiez. Et là, vous vous rendrez compte de l'arnaque... 

RAAAAAAAAAH !

 

 

 

Sinon, oui, je suis en retard sur le petit truc que je veux faire sur le livre électronique...
(Un peu de boulot et il se trouve que j'ai crampé pas mal... Je vais me filer quelques coups de fouet et me remettre sur le sujet.

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Sommaire

Ca arrive, ça arrive...
Ca va être long, chiant et intéressant à priori à partir de la seconde moitié (Les trois dernières parties).

Et le sommaire donnerait un truc comme ça :

Introduction
 - Revenons déjà sur le milieu du livre électronique en France
Qu'est ce qu'est / doit être / devrait être / sera un livre électronique ?
- Du texte, sans plus
- Du texte enrichi
- Bien plus que du texte
Les liseuses
- Liseuses « classiques »
- PC & MAC
- PDA & smartphones
- iPad
- Les consoles portables et produits y ressemblant
Protection
- DRM or not DRM ?
Nerf de la guerre : prix et droits d’auteur
- Le prix de la liseuse
- Le prix du livre électronique
- Les droits d’auteurs – avec des grosses bêtises inside -
La diffusion
- Applications
- Applications - Boutiques
- En direct de l’éditeur
- Sites généralistes ebook
- Sites généralistes
- Autoédition
- Et le libraire ?
Livre électronique, ennemi ou allié du livre papier ?
Futur (im)probable
Et le lecteur dans tout ça ?
Et les éditeurs ? Qu’est ce qu’ils en disent ?
Et les auteurs, qu’est ce qu’ils en pensent ?
 

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Comment enregistrer des licenses ESX 3.5 sur un vCenter 4 - ou comment faire meuuuuh

Je suis en train de bosser sur un vrai article de blog, sur un sujet intéressant, autre que mon boulot, et que j'essaye de faire sérieusement et un minimum documenté. Et en essayant de dire le moins de conneries possibles. - Ca va être dur... - Et donc, je ne voulais pas poster entre temps. - Ou alors pour un seul évènement spécifique qui arrive bientôt. -

Mais, aujourd'hui, j'ai enfin pu résoudre un problème qui me bloquait depuis plus d'une semaine au boulot.
En effet, lorsque j'ai monté ma petite plateforme de virtualisation, j'avais décidé d'installer des serveurs ESX 3.5 avec un Virtual Center 4. - vCenter 4 / vSphere 4, enfin on s'y perd dans les nouvelles dénominations. - Pourquoi une vieille version de ESX ? Et bien principalement, parce que cette version fonctionne correctement, est stable et que j'ai déjà pu la tester longuement en production. La version 4, j'en ai eu des échos moyens et elleavait moins d'un an quand j'ai conçu l'architecture de ma petite plateforme. Et surtout, la 4 contient pleins de gadgets qui ne m'intéresse pas et qui compliquent les prix des licenses.
Pourquoi un vCenter 4 dans ce cas là ? Et bien, parce que le client avait déjà déployé plusieurs serveurs ESXi 4 dans son infrastructure.- Notez le petit i. ESXi c'est la version gratuite et limitée de ESX. -Et donc, pour des raisons de compatibilité, il fallait que j'utilise un vCenter 4, capable de gérer des ESXi 4 comme des ESX 3.5.

Or, entre les deux versions d'ESX - et de vCenter, car le vCenter habituellement associé à ESX 3.5 est le Virtual Center 2.5. Vous vous y perdez dans les versions et les noms ? C'est normal... Moi aussi... -, la façon de gérer les licenses a changé.
Alors que pour le vCenter 2.5, les licenses étaient gérées dans un fichier et avec un service LMTOOLS à part, la version vCenter 4 gère les licenses avec des numéros de série, sans service supplémentaire.
C'est ce qui arrive quand vous mettez à la tête d'une entreprise, fournissant jusqu'ici des produits cohérents et simples, un ancien de chez Microsoft. - Oui, en 2008, deux des anciens dirigeants historiques de VMware étaient débarqués au profit d'un ancien de chez Microsoft... Depuis, ça coince un peu à certains moments... -

Donc, problème. Mes licenses pour mes ESX 3.5 étaient gérées par fichier. Ce qui n'est pas géré de base dans vCenter . Et même pire, je ne pouvais enregistrer ma license de vCenter 4 tant que je ne pouvais pas enregistrer celles de mes ESX. - Serpent, queue, tout ça... -
Pour gérer mes licenses 3.5, il fallait que j'installe un license server en plus de mon vCenter 4. Ce license server est fourni gratuitement sur le site de VMware. Et j'ai essayé de l'installer. Et bizarrement, sur mon beau Windows 2008 service pack 2, ça ne marchait pas. A la fin de l'installation, le service license server me disait qu'il ne pouvait pas démarrer et qu'il n'était pas sûr que j'avais les droit pour le démarrer. Quand vous êtes admin local de la machine - et aussi admin du domaine - c'e'st un peu fort. J'ai d'abord blamé l'antivirus - mal paramétré, trop lourd et qui me bloquait des processes - et, ayant reçu l'autorisation de dégager cette saloperie, j'ai du m'incliner et voir que le problème n'était pas l'antivirus. Un petit coup de Google m'a founi la solution : la version du license server disponible sur le site de VMware n'est pas compatible Windows 2008 SP2. Glarg !
Fort heureusement, la solution était donnée. Il fallait prendre le serveur de license disponible dans l'iso du Virtual Center 2.5 (U4 minimum) pour avoir une version compatible 2008 SP2. Version que j'avais fort heureusement encore sur ma clé USB.
Trois clics de souris plus tard, ça marchait. Et je me défoncais la tête contre une porte en faisant Meuuuuuuuuuh.

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Projet à la con

J'ai un projet à la con en tête en ce moment.
D'un côté, j'ai une collection de bouquins, de BDs, de comics qui commence à être assez impressionnante. De l'autre, aucun système de gestion de ces ouvrages, si ce n'est une feuille excel qui n'est plus mise à jour depuis... cinq ou six ans... - Et faudrait peut être que je fasse la même chose pour les DVDs -
Et avoir plein de livres et de BDs me pose un grave problème quand je vais faire mes achats et que je ne sais pas si j'ai déjà un ouvrage que je découvre en rayon. - Ainsi, j'ai quelques BDs en triple, quelques livres en double voire en triple... - Jusqu'à maintenant, il était difficille d'avoir sur soi quelque chose pouvant servir de référence... Et puis est arrivé l'iBlaireau - Oui, bon, d'accord, il y avait les PDA avant mais c'était pas bien et puis j'avais pas accès au SDK... - et bientôt le iGrrmmll - Ouais, j'ai trouvé le nom de mon futur iPad. Smile Comme j'ai l'impression que j'ai pas fini de râler à son sujet, je pense que le nom est plus qu'approprié. -, je me suis dit que je pouvais éventuellement me faire une petite application pour iPhone / iPad répondant à mon besoin.

Pourquoi me casser le cul à faire ma propre application alors que, normalement, il y a une application pour tout sur l'iPhone. Et bien, parce que la seule application que j'ai trouvé qui fait ce genre de chose ne me convient pas. - My Library sur l'AppStore. Avec quelques défaut, genre on ne peut pas rentrer de lettres dans l'ISBN, l'application ne va pas chercherles informations sur des sources françaises, mais en même temps, c'est un peu normal, et il y a des trucs en trop et des trucs qui manquent. - Donc plutôt que de râler sur une application faite par quelqu'un d'autre, je préfère râler sur une application que j'aurais fait moi. Et si il manque des choses, je m'engueulerais pour avoir mal fait mon cahier des charges.

Il y a néanmoins quelques obstacles majeurs à la réalisation de ce projet. D'où le "Projet à la con".
1- Vaincre ma haine du code.
2- Apprendre à coder en Objective C.
3- Vaincre ma tendance à ne rien faire dès que je suis à la maison si ce n'est lire, jouer et plein d'autres activités autres que tout ce qui peut ne pas rappeler ou ressembler à un éventuel travail.
4- Faire aboutir complètement un projet perso.

Sinon, je suis en train de faire le Modèle Conceptuel de Données - putain, j'ai l'impression d'être de retour en école d'ingé - pour en tirer le modèle relationnel. - En théorie, sur iPhone, on a le droit à SQLite en SGBDR... -

En théorie, pour le moment, une fiche livre contiendra :
- l'ISBN - Je ne sais pas encore si je me mets en obligatoire et si je le met en primary key dans ce cas là -
- le titre - Obligatoire -
- un sous-titre - optionnel, genre pour dire tome 2 des Dresden Files -
- le nombre d'exemplaire - Pour quand j'ai des doubles. Valeur 1 ou null par défaut, je sais trop -
-
l'auteur - Nom, prénoms. Qui fera l'objet d'une table à part - - Obligatoire -
- le genre - Optionnel, liste déroulante avec possibilité de créer de nouvelles catégories - 
- le format - masspaperback, hardcover, ebook, etc... Liste déroulante sans possibilité de nouveau -
- Le status - A acheter, en commande, possédé, prêté, volé, perdu, sert de cale à un meuble. Liste déroulante sans possibilité de créer de nouvelles catégories - - Optionnel ? -
- Lu / pas Lu - Obligatoire ? -
- Editeur - Fera l'objet d'une table à part - - Obligatoire -
- Type - BD, livre, comics, whatever - - Obligatoire -
- Couverture - Possibilité de mettre une photo, ou d'aller chercher sur le net ? - - Optionnel -
- Commentaires - Optionnel -
- Note - ?? Optionnel -

Fiche Auteur :
- Nom - Obligatoire -
- Prénoms - Optionnel -
- Pseudos - Optionnel -
- Photo - Optionnel Possibilité de mettre une photo, ou d'aller chercher sur le net ? -

Fiche Editeur :
- Identité - Obligatoire -
- Site Web - Optionnel -
- Plus si affinité - Optionnel Smile-

Ce qui normalement doit nous amener à :
- Une table Livre
Contenant : ISBN (Primary Key, Titre, Sous-Titre, NB Exemplaires, Format, Status, Lu, Type, Couverture, Commentaires, Note

 - Une table Auteur
Contenant : UIDAuteur (Primary Key), Nom, Prénoms, Pseudos, Photo

- Une table de liaison entre Livre et Auteur
Contenant : UIDLA (Primary Key), ISBN, UIDAuteur
Cette table n'est pas valable normalement si le ISBN est Primary Key.

- Une table Genre
Contenant : UIDGenre (Primary Key), LabelGenre

- Une table de liaison entre Genre et Livre
Contenant : UIDLG (Primary Key), ISBN, UIDGenre
Cette table n'est pas valable normalement si le ISBN est Primary Key.

- Une table Editeur
Contenant : UIDEditeur (Primary Key), Identité, SiteWeb

- Une table de liaison entre Livre et Editeur
Contenant : UIDLE, (Primary Key), ISBN, UIDEditeur
Cette table n'est pas valable normalement si le ISBN est Primary Key.

 

Bref, je suis sûr que c'est incompréhensible. Je suis sûr aussi qu'un vrai dév doit pouffer de rire devant les erreur que je dois faire, mais bon...

De toutes façons, c'est un projet à la con qui va faire plouf...

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Let me google this for you...

Dans mon parcours professionnel, j'ai une grosse tache - Et je suis moi-même un grosse tache... -, à savoir que j'ai commencé comme programmeur. - Ou développeur ou wathever est le terme hype du moment pour désigner un type qui code. Voire même Analyste / Programmeur vu qu'il fallait que je parte juste de l'expression du besoin du client, et qu'il fallait donc que je la comprenne, l'analyse afin d'entre ressortir une solution que je développais. - Or, il ressort de cette période que je suis un très mauvais programmeur. - Mais pas analyste. Et non, ça n'a rien à voir avec le cul. Là aussi, je suis un très mauvais coup. - Transformer un concept / algorithme en ligne de code C, C++, C#, Delphi, Foxpro, VB, Windev ou wathever, ça me sort par les yeux.
Pour mon plus grand malheur, je laisse - et je vais devoir laisser - cette période sur mon CV. Et si on me le demande, j'avoue avoir fait de la programmation. Et donc, chez le client actuel, mes collègues sont au courant. Et comme l'un d'entre eux est en train de développer des petits outils pour automatiser certaines tâches récurrentes, il ne peut s'empêcher de me poser des questions liées au développement ou sur les paramètres à passer en ligne de commande lors d'une requête AD afin d'obtenir tel ou tel champs obscur. Et bizarrement, comme j'essaye de maintenir des relations cordiales avec certaines des personnes qui travaillent avec moi, je ne me permet pas de lui répondre :"J'en sais rien, fous-moi la paix avec tes questions à la con bordel !".
Et donc, pour paraître compétent - paraître seulement, hein - je fais quelque chose que je fais très bien : je google le problème.
Pourquoi Google ? Ben, parce que - cette première réponse est bizarre - parce qu'il a un style dépouillé. Contrairement à Bing - Moteur Microsoft - et à Yahoo, son interface n'est pas surchargée par des pubs, des gadgets, des je ne sais trop quoi qui perturbe l'oeil. Ensuite, parce qu'il est efficace. C'est à dire que quand je recherche quelque chose de précis, je le trouve généralement. - Généralement et pas toujours. Y a des fois je cherche des choses trop précises ou trop obscures... - 
Est-ce que j'utilise des astuces spécifiques lors de mes requêtes gogole ? Non. Pas de + / - / AND / OR / Whatever. Juste une sélection de mots précis qui définissent exactement ce que je cherche. - ie si je cherche des infos sur un problème relevé dans l'event viewer d'un PC, je vais utiliser l'eventID et deux / trois termes parlants, pas "Problème PC"... -
Ce matin encore, mon charmant collègue cherchait encore un paramètre pour une requête AD. Plutôt que d'utiliser ses deux neurones et son navigateur Internet, il a estimé que je connaissais déjà la réponse. Et bien évidement, ça m'a pris moins de cinq minutes pour trouver la réponse à sa question...

Et oui, aujourd'hui, le cerveau est en option chez pas mal de monde. Il leur faut du pré-maché, pré-digéré - voire même du pré-chié -...Faire une recherche semble être au dessus de leurs moyens intellectuels... Que ce soit sur des sites web, des forums ou ailleurs...

Bon, par contre, si vous savez comment installer les webservices vim.wsdl et vimService.wsdl, présents dans le SDK Virtual Infrastructure 4 de VMware, sur un vCenter, je suis preneur... Je ne trouve pas... - Oui, je suis aussi une brêle sur la configuration des serveurs d'applications type Tomcat et autres Websphere... - Je sais... Je sais... Let me google that for you...

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Les joies des baies iSCSI au boulot...

Encore une fois, ce post n’est intéressant que pour une personne : moi. Encore une fois, c’est technique et il va me permettre de garder quelque part certains éléments.

Dans le cadre de mon boulot, j’ai eu l’occasion de concevoir et de mettre en place une petite infrastructure VMware composée de deux serveurs ESX, d’un serveur vCenter et d’une baie de stockage iSCSI. C’est sur la baie iSCSI que va porter l’essentiel de cet «article».
Premièrement, pourquoi une baie iSCSI ?
 D’abord, pour des question de coût. Trois technologies se présentaient à moi dans mon étude : Fibre Channel, SAS ou iSCSI. Chez le client, aucune infrastructure n’existait pouvant supporter l’ajout de cette baie. Il fallait donc monter quelque chose à partir de rien. Pour la technologie FC, les coûts en infrastructure sont énormes. - C’est de la fibre optique. - Pour bien faire, cela implique de tirer des fibres optiques, de mettre en place des switchs spécifiques - avec de la configuration lourde - et ajouter des cartes HBA dans les serveurs. Coût : XXXk€. Avec le budget que j’avais à disposition, il est évident que cette solution n’était pas viable. Pour la technologie SAS, il fallait aussi des cartes supplémentaires sur les serveurs. Des cartes chères. La baie SAS était aussi un peu plus chère que la baie iSCSI. Pour la baie iSCSI, la moins chère, tout ce qui était nécessaire, c’était des cartes réseau supplémentaires. - Moins chères que les cartes SAS - Car le iSCSI, c’est du SCSI sur de l’ethernet. Et les infrastructures réseau, c’est la base même de l’informatique d’entreprise aujourd’hui. Aucun investissement particulier n’était nécessaire ici.
Vous allez me dire : oui, mais les performances du iSCSI, comparées à de la fibre ou du SAS, c’est la nuit et le jour. iSCSI : 1 Gbps; SAS : 3 Gbps; FC : 4 Gbps. Dans le cas de mon client, 1 Gbps était suffisant. - Peu de machines virtuelles, peu de prod, peu de réelle charge I/O - De plus, j’ai plus que 1 Gbps en iSCSI puisque avec le modèle de baie choisie, je bénéficie de quatre connexions Gigabit sur ma baie. Avec de la répartition de charge, on obtient facilement bien plus de 1 Gbps. Je n’ai pas fait de mesure exacte, mais bon...
Finalement, il fallait aussi prendre en compte la possibilité d’extension éventuelle de l’infrastructure. Depuis que je fais de la virtualisation, j’ai vu les erreurs à ne pas commettre. La première d’entre elles est de ne pas prévoir une architecture qui va évoluer. La virtualisation, une fois qu’elle a pénétré dans une entreprise, elle ne fait que s’étendre. Si mon client ne voulait que deux serveurs ESX pour commencer, il fallait prévoir de pouvoir en augmenter le nombre. Or, si pour les technologies FC et iSCSI, l’ajout de serveurs supplémentaires n’est pas un problème pour attaquer la même baie, il est largement plus problématique pour les baies SAS. En effet, dans le cadre des baies SAS, les serveurs sont en attachement direct avec la baie. Dans les cas FC et iSCSI, les serveurs sont reliés à des switchs, et ces switchs sont reliés à la baie. Pour le SAS, la baie est reliée directement aux serveurs et ne peut servir que deux serveurs au maximum. Donc exit le SAS.

Donc, pour mon architecture, mon choix s’est porté sur une baie HP, iSCSI, MSA2312i G2. Une baie avec deux contrôleurs - redondance, sécurité, tout ça - quatre ports réseau pour le iSCSI, deux ports pour le management, avec la possibilité de mettre 12 disques SAS ou SATA, et une possibilité de rajouter des modules supplémentaires - quatre maximum - pouvant gérer chacun soit 12, soit 24 disques supplémentaires. - En l’occurrence, on a pris un module supplémentaire pour 12 disques. -
L’installation physique de la baie s’est fait sans problème - Ahahahahahhahahahaha... Pardon... C’est nerveux... Quand le client ne vous file pas les bonnes infras pour installer votre matos... -, la configuration effectuée normalement. Puis, voulant faire bien, et parce que c’était la dernière fois possible avant la mise en prod et la possibilité de la faire en heures normales et sans impact, j’ai voulu mettre à jour le firmware de la baie. Opération on ne peut plus normale.
Première étape : récupération du dernier firmware à jour sur le site du constructeur. Autant dire, la galère... Le site de HP est franchement l’un des plus bordéliques qui puissent exister. Même quand vous possédez les références exactes de votre matériel.
Deuxième étape : lancer la mise à jour. Fort heureusement, les baies de nos jours possèdent des interfaces web. Vous vous connectez, vous allez sur la bonne page, vous sélectionnez le fichier contenant le firmware et vous appuyez sur : «vas-y fait ton boulot».
Et là... COIN ! «Mauvaise extension de fichier». Marmotte, tout ça, vous vérifiez le fichier, la source, vous réessayez : COIN ! Marmotte moins polie, vous vérifiez la doc pour cette opération, vous ne constatez aucune erreur, votre fichier est correct, vous réessayez. - Oui, dans l’informatique, si vous ne touchez à rien, des fois, au bout de la xème tentative, ça marche. - COIN ! toujours et encore. Et là... L’éclair de génie. Votre fichier est dans un répertoire dont le nom contient un espace. Ouais... Le vieux truc qui n’a plus d’impact normalement... Vous résolvez le problème et l’opération se lance. Et dure... Et dure... Vous regardez d’un oeil morne les écrans et les étapes qui défilent. Et l’opération aboutie enfin. Comme vous avez deux contrôleurs sur cette baie, cette opération doit être effectuée sur les deux. Ce qui se fait automatiquement.
Et là... Le drame... La mise à jour boucle. Une fois terminée, elle repart à zéro. Avec des écrans qui vous empêche d’accéder à l’interface web, pour consulter les logs... Au bout de la troisième boucle, vous faites ce qu’il ne faut pas faire. Vous allez éteindre électriquement la baie. - Ne faites jamais ça chez vous les enfants. Ni même au boulot. Seuls les professionnels suicidaires, déprimés, ayant envie d’être virés ou cons sont habilités à le faire. - Elle redémarre correctement, vous accédez à l’interface web, vous commencez à consulter les logs et à voir que c’est la mise à jour sur le contrôleur 2 qui merde et... La mise à jour se relance d’elle-même, et c’est reparti pour une boucle. Et là... Vous n’êtes plus de bonne humeur... Vous vous passez les nerfs sur le collègue bourré en train de chanter le générique français de l’Agence Tout Risque.
Et vous commencez à googler le problème à l’aide des différents messages que vous voyez passer et repasser en boucle. Et vous comprenez que le problème est connu - Vous maudissez le constructeur sur 150 générations - et vous obtenez les commandes nécessaires à la désactivation de la mise à jour automatique d’un contrôleur par l’autre contrôleur.
La manipulation est simple. Vous vous connectez à la baie en ligne de commande, ce qui nécessite un câble au format propriétaire, qui relie un port COM - Essayez de trouver de nos jours un portable qui a encore un port COM... - à un port propriétaire.
Et vous désactivez la fonction avec la commande suivante :
set job-parameters partner-firmware-upgrade disable
Vous pouvez vérifier que la commande a bien été prise en compte à l’aide de :
show job-parameters
Une fois cette fonction désactivée, vous êtes bons pour attendre la fin d’un cycle de mise à jour avant de redémarrer électriquement la baie. - Ou avant si vous êtes complètement timbrés. -
Et à recommencer l’upgrade, contrôleur par contrôleur. Et bien noter dans votre documentation d’exploitation que vous allez filer au client toutes les petites merdes qu’ils peuvent avoir, les solutions éventuelles, et que si ils font cette opération, il vaut mieux la prévoir hors heures ouvrées et prévoir une interruption de service.

Et si vous êtes architecte virtualisation, prévoir que pour la prochaine fois, vous ne prendrez pas du HP. A la rigueur, de l’EMC ou du NetApp. - Ouais, parce que là, c’est la version courte des problèmes que j’ai eu pour faire cette bon dieu de mise à jour de firmware... -

Tout ça pour juste me faire une petite note pour ne pas oublier les deux commandes, notées sur un post-it.

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Activons cette saleté de Windows avec des lignes de commandes

Ne cherchez pas à comprendre, c'est encore un post qui est uniquement destiné à tracer certaines choses et me permettre de retrouver des commandes un peu plus facilement que si elles ne sont notées que sur un post-it jaune qui trainerait sur mon bureau.
(Et là, j'aurais du coller une photo du post-it, mais je n'arrive pas à monter mon iBlaireau en disque USB sur la machine du boulot...)

Le sujet du jour est :
L'activation de Windows (2008, Vista ou Seven) avec un serveur KMS.

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Attention, suite à des tests réalisés 5 mois après la rédaction initiale de cet article, il apparaît que certaines précisions sont nécessaires dans le cadre de Windows 2008 R2.
1- La désactivation de l'UAC est nécessaire. Sinon, vous aurez des messages d'erreur en tapant les lignes de commande.
2- Sous 2008 R2, le résultat d'une ligne de commande ne s'affiche pas dans la fenêtre "DOS" mais dans une fenêtre Windows autre. Super ! Et si c'est trop long pour une seule fenêtre, vous en aurez deux ou trois qui s'ouvriront les une après les autres dès que vous en validerez une...
3- La version activable en KMS de Windows 2008 R2, c'est la version VL. (Volume License) La version "Retail" ira, quoi que vous lui disiez, s'activer sur Internet...
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Depuis Windows Vista, Microsoft a eu comme idée d'abandonner les clés "Volume License" - En gros, avec une seule clé, vous enregistrez plein de postes de travail ou de serveurs. C'est pratique dans les entreprises car vous n'avez pas à gérer 150.000 clés différentes. Mais c'est aussi un vrai bonheur pour les pirates quand ils trouvent ce type de clés. - Ayant abandonné ce type de license, Microsoft a donc du mettre à disposition des entreprises un nouveau moyen d'activer en masse les postes de travail et les serveurs. - Et oui, même en entreprise, il faut activer Windows... Historie de limiter le piratage... -
Ils ont donc sorti le serveur de licenses à mettre sur le réseau de l'entreprise. Certes, de nos jours, avec la virtualisation, un serveur se monte rapidement et ne nécessite pas forcément d'investissement pour du nouveau matériel. Mais bon... Ca fait quand même un serveur de plus sur le réseau, là où il n'y en avait pas avant.
Le rôle de ce nouveau serveur est d'activer et de distribuer les licenses aux serveurs et postes de travail le nécessitant. Et même pire, cette license sera renouvellée régulièrement. - Genre toutes les 10080 minutes -  Ce serveur n'a pas besoin d'être dans un domaine AD. Mais... Car il y a un mais de taille, pour qu'il fonctionne et délivre les activations et licenses, il faut :
- au minimum 25 postes de travail (Vista, Seven) sur le réseau cherchant à s'activer.
- au minimum 5 serveurs (2008) sur le réseau cherchant à s'activer.
Et uniquement des machines physiques.
Ce qui est extrêmement génant quand vous ne comptez que faire des serveurs virtuels en 2008 dans votre projet...

Ensuite, si vous travaillez chez un client dont certaines équipes font un travail de sagouins, vous vous retrouvez à intégrer des serveurs avec des masters mal conçus. Ou des ADs mal configurés sur lesquels il manque des GPOs permettant aux nouveaux serveurs de trouver certaines ressources importantes. Comme les serveurs de mise à jours ou les fameux serveurs KMS.

Donc, vous vous retrouvez à devoir configurer à la main le service KMS sur un serveur que vous venez d'intégrer.
Pour ce faire il vous faut :
- Le nom du serveur KMS.
- L'IP du serveur KMS
- Etre sûr qu'il y a bien eu 5 serveurs physiques sur le réseau demandant à être activer à un moment donné afin que la saloperie soit disponible et délivre des licenses.

Etape 1 : s'assurer qu'effectivement le serveur - ou le poste de travail - ne voit aucun serveur de licenses.
Pour se faire, en ligne de commande, taper - Aïe Ouille Aïe, pas sur moi !! - slmgr.vbs -dlv.
Si vous avez de la chance dans votre malheur, vous aurez, parmi tout le retour,  la ligne suivante :
Découverte automatique DNS : nom KMS non disponible
Ce qui veut dire que votre serveur n'a pas découvert de serveur KMS.

Etape 2 : indiquer le serveur KMS. Si vous avez un alias DNS qui fonctionne et qui est résolu par le serveur - Faire le test avant, bande de boulets !, un ping, ça ne coûte rien et ça évite de perdre du temps... -, indiquer le nom DNS. Sinon, l'IP. La commande est la suivante : slmgr.vbs -skms MonServeurKMS.
Ce qui devrait vous retourner :
Le nom de l'ordinateur exécutant le service KMS a été défini à MonServeurKMS.
Et vous pouvez vérifer le résultat en repassant un coup slmgr.vbs - dlvqui vous dira :
Nom d'ordinateur KMS enregistré : MonServeurKMS:1688

Etape 3 : activer votre serveur.
Pour cela, passer la ligne de commande slmgr.vbs -ato.
Et là, comme par miracle, vous aurez le retour suivant :
Le produit a été activé.

Si par malheur, l'ingénierie de votre client est gérée par des abrutis, aucun ne sera en mesure de vous aider si vous rencontrez ce genre de problèmes. Et Google est votre ami...

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iPlouf

Hier avait lieu la présentation de l'iPad, la tablette Apple. Depuis des semaines, les rumeurs enflaient à ce sujet un peu partout sur le Net et tous les geeks mouillaient comme des folles en attendant que le Messie - Steve Jobs - monte sur scène et la montre. - La tablette, hein... Pas sa stouquette... -

Et pour une fois, il faut bien le convenir et être honnête, l'annonce a fait un peu plouf. On attendait Rocco, on a eu une saucisse de Francfort. - C'est toujours mieux qu'une saucisse cocktail. -
Pourquoi ce mini-flop.
Parce que l'iPad n'est pas la révolution absolue attendue. Ce n'est - et encore - qu'un gros iPhone. Enfin gros... Ce qui est surprenant, et bienvenue, pour ce type de produit, c'est sa finesse 13.4 mm et son poids : 680 grammes pour le modèle wifi, et 730 grammes pour le modèle wifi + 3G.
Autre point positif : son prix.
Avec un premier modèle à 499$, Apple se place au même tarif que le Kindle DX d'Amazon, pour une même taille. Et là, ça fait mal. Parce que l'iPad n'est pas qu'une simple liseuse en niveaux de gris, avec des temps de réponses lents et aucune fonctionnalité en plus.

Points négatifs :
- Pas de ports USB en plus, pas de slot pour mettre une carte mémoire... Seul présent le port 30-pin Apple. Certes, des accessoires seront disponibles, l'un pour les cartes mémoires, l'autre pour connecter des appreils photos - et rien d'autre - en USB.
- Pas de multitâche. Une seule application à la fois. C'est franchement dommage et assez limitant... Pas possible de faire passer le contenu d'un fichier texte dans un mail directement par exemple.
- Se synchronise comme un iPhone avec un PC ou un Mac.
- C'est vraiment un gros iPhone. En effet, les applications iPhone sont compatibles avec l'iPad. Le SDK est le même que pour l'iPhone. Quel est alors l'intêret si ce n'est la taille ?
- Pas de webcam / appareil photo inclus. - Pas gênant mais bon...-
- Pas de flash. Mais pourquoi tant de haine ? Alors que l'on y a droit sur les autres produits type MacBook ou iMac.

Il a aussi le problème de la non-ouverture du produit. Comme l'iPhone, il est impossible d'installer des applications autres que celles provenant de l'Appstore. Mais en même temps, c'est un faux vrai procès. Il est vrai que ne pouvoir installer les applications que l'on veut est très frustrant. Mais en même temps, cela peut être intégrer au contrôle rigoureux que Apple fait sur son hardware. L'une des forces de produits Apple, comparés aux produits type Windows, c'est l'extrême stabilité des produits. Notamement de Mac OS X. Pourquoi ? Parce que Apple contrôle le hardware, limite les extensions possibles et n'a pas à gérer les drivers pour 15.000 types de cartes graphiques, réseaux et autres. Ensuite, la sécurité. Si l'on prend l'iPhone, la failel de sécurité la plus importante à ce jour, et la plus exploitée, a été celle liée à l'ouverture du port ssh lors du jailbrakage de l'iPhone.
Oui, autant de contrôle c'est mal. Mais c'est comme ça.
Quand aux problèmes de partage de musique, je ne vois pas ce qu'il peut bien en être. personnellement, je profite sans problème de ma musique achetée à travers iTunes sur mon PC, mon Mac et mon iPhone. Certes, je ne dois pas pouvoir la partager avec mes amis - Mais j'ai pas d'amis. Et on a pas toujours les mêmes goûts  en matière de massacre sonore - mais j'avoue ne jamais avoir essayer. Et puis... iTunes lit les mp3...  Et puis mes amis ne sont pas des gros débiles, ils ont un cerveau, dix doigts, une connexion internet et savent très bien se procurer par eux même un titre que je leur aurais recommander.
Quand à l'éventuel faux problème du "contrôle à distance", sans doute plus ou moins lié à l'"évènement" Amazon où deux titres avaient été effacés à distance des Kindle, et bien... That's life. Ne rêvez pas... Que vous soyez sur Ubuntu, Windows, Mac OS, whatever OS, il y aura toujours des failles, des possiblités de contrôles, de modifications de contenu... Si vous voyez le Grand Complot partout, retournez peindre sur les  murs des grottes... Ce serait plus sûr...

Pour quel usage ?
Regarder des vidéos ? Oui, pourquoi pas. En déplacement ou aux toilettes. Parce que sinon, la télé est là pour ça. Et avec le stockage, on va vite être limité. 64 Go aujourd'hui, c'est très vite rempli par des films en HD.
eBook? Oui !!!! Avec Apple qui va lancer sa boutique en ligne iBook, ça va faciliter les choses. Comprenez bien : depuis que j'ai un iPhone, je n'ai jamais acheté autant d'albums de musique. Avant, cela faisait des années que je n'avais pas acheté un CD. Et que je piratais. - Je pirate toujours, certes, mais les trucs que je n'arrive pas à trouver ailleurs. Ou qui me feront une écoute très limitée. - De même, on va avoir le droit à de vrais livres électroniques. Pas juste du texte tout gris. Mais avec la possibilité d'avoir des liens, des images, de la vidéo, du son, de l'interactivité. Bref, de profiter de toutes les possiblités technologiques disponible pour compléter, pour améliorer le livre.

 La connectivité "internet" : wifi ou 3G + wifi ? Et bien. Wifi. That's all. 130$ de différence entre les deux modèles, pour bénéficier d'un mode de connexion ne fonctionnant pas de façon correcte - je bosse sur du nomadisme 3G, je vois les galères de connexion pour l'iPhone... -, c'est trop. Donc ce sera pour moi un modèle wifi uniquement. Et puis, sachant qu'actuellement sur l'iPhone, vous ne pouvez pas télécharger d'applications de plus de 10 Mo par la 3G, il n'y a ici aucun intérêt. Surtout si il faut payer un abonnement supplémentaire. - Et les opérateurs en France vont se lâcher là-dessus et nous arnaquer à mort. - 

Est-ce que je vais acheter ?
Ben oui quoi...
Franchement, la question se pose pas... Je suis pas un geek pour rien...
La question, c'est plutôt comment je vais l'appeler.
- Sachant que l'iPhone s'appelle iBlaireau.
- Sachant que le Macbook s'appelle Wardhaven et respecte en cela ma convention de nomage qui dit que les PC ou assimilés aient des noms de planètes issues de la littérature.
Donc là, vu que c'est limite entre le portable et l'iPhone, j'hésite... Un nom de planète, genre... - Genre je sais pas quoi...Faut que je trouve le dernier bouquin de SF que j'ai lu et que j'ai bien aimé pour choper une planète dedans... Ou alors, tiens, une planète issue de l'Aube de la Nuit de Peter Hamilton. Bonne idée ça. - Ou alors, un nom genre iPuke, iGruick, iPoupougne, iBranlette, iGod(e)...

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Ressources virtualisation

Cherchez pas. C'est juste un article pour moi même pour retrouver facilement les ressources concernant un certain nombre de technologies que j'utilise au boulot.

Ressources virtualisation

http://www.yellow-bricks.com/ (Bonne source sur VMware
http://www.rtfm-ed.co.uk/ (Bonne source sur VMware)
http://www.vmug.fr/ (VMware User group France)
http://blog.scottlowe.org/
http://www.boche.net/blog/
http://vmetc.com/

VMware View 3 installation
http://searchvirtualdesktop.techtarget.com/generic/0,295582,sid194_gci1374137,00.html

VMware HCL
http://www.vmware.com/resources/compatibility/search.php

iSCSI et VMware vSphere
http://virtualgeek.typepad.com/virtual_geek/2009/09/a-multivendor-post-on-using-iscsi-with-vmware-vsphere.html

Débat vSwitch
http://kensvirtualreality.wordpress.com/2009/03/29/the-great-vswitch-debate-part-1/

 

Ressource Kit vSphere
http://www.vsphereresourcekit.com/videos.html
http://www.vsphereresourcekit.com

Blog Formations VMware et certifications
http://vmwaretraining.blogspot.com/

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Des conneries dites sur la virtualisation

Toujours sur la virtualisation, donc chiant.

Je lisais dernièrement dans un article du 01Net les choses suivantes :

La virtualisation gagne du terrain :28 % des répondants y recourent, contre 13 % l'an passé. Les bénéfices attendus vont du bien connu (réduction des coûts d'administration, facilitation des opérations de maintenance, de migration, de remplacement, et de la mise en place de classes de stockage) au plus inattendu : économies sur les licences de réplication, mise en concurrence accrue entre fournisseurs, et pratique de la sur-réservation (thin-provisionning). La virtualisation crée aussi de nouveaux problèmes : fort impact des opérations de montée en version des moteurs de virtualisation, sollicitation accrue des liens intercommutateurs de la matrice SAN risquant de générer des congestions et/ou des indisponibilités, et enfin, complexité de l'analyse des incidents dans les environnements virtualisés.

C'est la partie en gras qui me fait bondir.
Je ne nie pas que la virtualisation crée de nouveaux problèmes. Mais ceux qui sont cités ne sont pas liés spécifiquement à la virtualisation, mais plutôt à des problèmes d'exploitation, de supervision et d'architecture.

- "fort impact des opérations de montée en version des moteurs de virtualisation"
Déjà, ce type d'opération n'est pas fréquent. Vous ne ferez une montée de version majeure de votre solution de virtualisation qu'au mieux tous les deux ou trois ans. En théorie, c'est la même fréquence que la montée de version du système d'exploitation d'un serveur standard.
Si on parle de versions mineure, celles-ci sont moins impactantes que, par exemple,  les service packs windows.
De plus, avec les outils à disposition des solutions type VMware, ces opérations de montée de version, majeure comme mineure, sont au mieux transparentes, au pire aussi impactant que le passage d'un patch Windows.
Une bonne architecture de base comportera au moins deux noeuds (serveurs hôtes) dans un cluster hébergeant vos machines virtuelles. Tous les derniers produits, que ce soit Microsoft (Hyper-V), VMware (vSphere), Citrix (Xen) ou Sun (Virtualbox), permettent de faire des migrations de machines virtuelles,  à chaud, de façon transparente pour les utilisateurs, entre les deux serveurs hôtes. Durant l'opération de montée de version, vous devrez mettre toutes vos machines virtuelles sur un seul noeud - bien évidement, si vous avez respecté les best practices, vous aurez largement les ressources nécessaires pour le faire sur le deuxième noeud - et vous ferez l'opération de montée de version sur l'autre. Jusqu'ici, l'impact sur la disponibilité de vos serveurs virtuels et sur les utilisateur est nul.
On passe ensuite à la partie pouvant avoir un impact. - Bien évidement, comme votre architecture est bien conçue, vous avez sauvegardé auparavant vos machines virtuelles. Chose qui ne doit pas être exceptionnel car devant être fait de façon régulière. - Donc, il faut maintenant migrer vos machines virtuelles sur le serveur hôte qui a monté de version. Au mieux, aucun impact car rien n'est modifié pour la machine virtuelle. Celle-ci n'ayant que des drivers générique, elle ne voit rien de particulier si la façon d'émuler le matériel à changer. De même, si le format de stockage des VMs n'a pas changé, aucun impact. - Ce cas de figure est quand même extrêmement rare. Sur ces sept dernières années, je ne l'ai vu qu'une seule et unique fois. - Par contre, si l'émulation change, les drivers sont à changer dans la machine virtuelle. Avec un produit comme VMware, cela revient à mettre à jour les VMTools, opération largement automatisable, n'impactant pas les applicatifs hébergés sur la machine virtuelle, et qui n'implique au final qu'un redémarrage du serveur virtuel. - Même impact qu'un patch Windows -
Bref, une montée de version de solution de virtualisation demande juste un peu d'organisation. C'est tout. C'est même moins impactant qu'une montée de version de système d'exploitation.

- "sollicitation accrue des liens intercommutateurs de la matrice SAN risquant de générer des congestions et/ou des indisponibilité"
Le commentaire ici est facile, simple et tranchant :
un tel problème ne se produit que si l'architecte qui a pondu la solution de virtualisation est un âne baté qui n'a pas fait correctement son boulot.
Le temps de réponse, de transfert, les taux d'I/Oentre les serveurs hôtes et la partie SAN sont l'un des points les plus regardés quand on conçoit une telle architecture. La recherche de la meilleure performance possible est au coeur de l'architecture.
Et l'idée d'un simple congestionnement des liens est ridicule au regard des possibilités de perte de performances si votre baie SAN est mal taillée en terme de RAID Group et de volumes.
Bref, avec un vrai architecte qui sait ce qu'il fait, les problèmes de ce genre ne se produisent pas.

- "complexité de l'analyse des incidents dans les environnements virtualisés"
Là encore, ça va trancher.
Quand on sait utiliser, exploiter et superviser correctement une plateforme de virtualisation, ce n'est pas plus complexe qu'autre chose à analyser en cas de problème.
Si vous supervisez correctement toute la chaine, vous êtes capables de détecter rapidement td'où vient le problème. Comme pour le reste des systèmes informatiques ! Nom d'un chien - ça y est, je m'énerve -  quand on conçoit les choses correctement, quand on met en place les bons outils, les bonnes procédures, avec des gens formés, on réduit les incidents et le temps de traitements des incidents. En clair, quand on fait correctement son travail, ce n'est pas plus complexe que le reste !
Et personnellement, j'ai moins de problème à analyser un incident sur une plateforme de virtualisation q'un incident sur un bon dieu d'AD Microsoft. Et pourtant, je suis compétent sur les deux.

Et donc, merci encore une fois aux journalistes spécialistes dans les petits pois qui pondent des articles mal foutus et plein de lieux communs.
Surtout que c'est ce genre d'articles que lisent des managers incompétents et qu'ils utilsent pour justifier leurs décisions à la noix...

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Virtualisation

Encore une fois, ceci va être un article chiant.

Ceci reprend en partie la présentation que je fais de la virtualisation, et principalement de VMware, dans les propositions techniques adressées à mes clients.
Je la mets là parce que ça peut être intéressant et parce que c'est en grande partie en refonte. Car j'avais basé cette présentation sur VMware Infrastructure 3 (VMware ESX 3.5) et que la version 4 est sortie depuis quelques temps maintenant et peut commencer à être considérée comme stable et déployable en production.
Toutes les images sont tirées des white papers VMware disponibles sur leur site.

  1. Principes de la virtualisation
    La virtualisation est une couche d’abstraction qui découple la partie matérielle (hardware) du système d’exploitation pour permettre une meilleure utilisation des ressources et une plus grande flexibilité dans l’utilisation de ces ressources. La virtualisation permet à de multiples machines virtuelles, avec des environnements hétérogènes (Windows NT4, Windows 2000, Windows 2003, Windows 2008, Linux, …), de fonctionner sur la même machine physique, tout en étant isolées les unes des autres.
    Une machine virtuelle est la représentation d’une machine physique par un logiciel. La machine virtuelle a son propre ensemble de composants virtuels (RAM, CPU, Carte réseau) sur lesquels le système d’exploitation et les applications sont chargés. Le système d’exploitation ne voit qu’un ensemble de composants consistant et normalisé, totalement indifférent des composants matériels physiques réels.
    Avant virtualisation

    Après virtualisation

    Deux principes existent dans le monde de la virtualisation :
    •    Une approche « hébergée » qui fournit un service partitionnement par-dessus un système d’exploitation standard. Dans ce mode de fonctionnement, la partie chargée de faire tourner les machines virtuelles est considérée comme une application pour son installation et son exécution.
    Architecture "hébergée"

    •    Une approche « hyperviseur ». La partie chargée de faire tourner les machines virtuelles est directement installée sur le matériel. Puisque l’hyperviseur a directement accès aux ressources matérielles, celui-ci est plus robuste, performant et permet une meilleur extensibilité que la version « hébergée ».
    Architecture "Hyperviseur"

  2. Bénéfices de la Virtualisation
    •    Consolidation des serveurs
    La virtualisation va permettre une consolidation des parcs serveurs. Au lieu d’avoir une vingtaine de serveurs ne consommant au mieux qu’à 10 ou 15% des ressources disponibles, vous aurez, par exemple, quatre serveurs consommant 80% de leurs ressources, avec ainsi une marge en cas de nécessité d’augmenter la puissance d’une machine virtuelle à un instant T.
    Dans certains cas, la virtualisation a permis des gains du type 8 à 10 :1.
    Cela permet de sortir du schéma « une application = un serveur ».

    •    Disponibilité
    Grâce à la virtualisation, il est désormais possible de ne plus interrompre la production pour des interventions de maintenance. Notamment grâce à la possibilité de déplacer sans interruption  les environnements virtuels d’un serveur hôte à un autre.
    De même, avec les options de haute disponibilité de certains constructeurs, en cas de défaillance d’un serveur hôte, les machines virtuelles peuvent être redémarrées automatiquement sur un autre serveur hôte.

    •    Performance
    La virtualisation permet de mieux contrôler les performances. En effet, différentes solutions de virtualisation offrent des solutions de monitoring de performances, d’allocation et de réallocations de ressources qui permettent d’affiner au mieux les configurations des serveurs virtuels. De plus, si le besoin se fait sentir, certaines solutions permettent d’automatiquement transférer une machine virtuelle d’un serveur hôte à un autre moins chargé au niveau des ressources.


    •    Flexibilité
    La virtualisation permet une plus grande flexibilité dans la gestion des serveurs et des postes de travail. En effet, la mise en place d’un serveur virtuel peut se faire en quelques heures contre quelques jours pour un serveur physique. Par exemple, gain de temps au niveau de  l’achat de matériel. Pour un serveur physique, vous devez commander le matériel auprès du constructeur, attendre la livraison, mettre en place l’équipement dans un environnement approprié (rack, salle serveurs). Avec un serveur virtuel, il ne suffit que de quelques clics pour qu’un nouveau serveur virtuel soit créé. Et gain de temps en déployant des serveurs virtuels depuis des templates prédéfinis et contenant déjà un certain nombre d’applications de base préconfigurées.

    •    Sécurité
    La portabilité des machines virtuelles offre la possibilité de mettre en œuvre des processus de restauration et de PRA à moindres coûts et réduit considérablement le temps nécessaire à la remise en route d'un serveur. Elle permet entre autre de déplacer facilement la charge de travail d'un serveur physique à un autre.
    Les nouvelles fonctions offertes par la virtualisation permettent de concevoir des systèmes capables de basculer automatiquement en cas de défaillance.
    Enfin, en consolidant des infrastructures complexes dans des environnements et des réseaux virtuels séparés, les administrateurs peuvent configurer des règles spécifiques à chaque environnement et maximiser la sécurité. (Environnements de tests, ou de développement, environnements de production).
    De même, avec les notions de snapshots, il est possible de faire une image figée à un instant T d’un serveur, de continuer à travailler sur le serveur (pour l’application de patchs par exemple) et de faire un retour arrière en cas de problème.

  3. Acteurs
    Dans le monde de la virtualisation, il existe trois acteurs « majeurs » :
    •    Microsoft avec Hyper-V
    Cette solution est assez récente et peu mature. Face à ses concurrentes, elle manque de fonctionnalités critiques et de maturité.

    •    Citrix avec la gamme de produits Xen
    Solution basée sur un ancien projet open-source. (Xen App) Cette solution manque encore de fonctionnalités et de maturité.

    •    VMware
    VMware offre la solution la plus mature et la gamme de produits la plus complète disponible à ce jour dans le monde de la virtualisation.


  4. VMware
    •    VMware Workstation
    C'est la version station de travail du logiciel. Il permet la création d'une ou plusieurs machines virtuelles au sein d'un même système d'exploitation. (Généralement Windows ou Linux). Il s’agit d’une application de virtualisation fonctionnant sur une « architecture hébergée ». Il est possible de faire fonctionner plusieurs machines virtuelles en même temps, la limite correspondant aux performances de l'ordinateur hôte. Cette version gère les snapshots. Elle dispose de Virtual SMP. Elle ne dispose pas d’une console d’administration à distance. Ce produit est payant.

    •    VMware Player
    C'est une Workstation extrêmement allégée, qui permet d'utiliser une machine virtuelle, mais non pas de la créer. Cette version ne gère pas les snapshots. Elle ne dispose pas d’une console d’administration à distance. Ce produit est gratuit.

    •    VMware Server
    VMware Server est la solution serveur en mode « hébergé ». Elle permet la création d'une ou plusieurs machines virtuelles au sein d'un même système d'exploitation. (Windows ou Linux). Cette version gère les snapshots. Elle dispose de Virtual SMP. Elle dispose d’une console d’administration à distance. Elle ne propose aucune fonctionnalité avancée, du type VMotion, DRS, templates, HA… Ce produit est gratuit.

    •    VMware vSphere ( anciennement ESX)
    VMware ESX est le produit phare de Vmware. VMware Server est la solution serveur en mode « hyperviseur ». ESX est basé sur un noyau RedHat. Cette version est la plus poussée et la plus aboutie, disposant de toutes les options : Virtual SMP, VMotion, HA, DRS, snapshots, templates, Virtual Center… Cette version est payante, vendue sous diverses formes.
    Une version gratuite et limitée en termes de fonctionnalité est disponible : ESXi.

  5. Options VMware
    • Virtual SMP
      Il permet d’améliorer les performances des machines virtuelles en permettant à une seule machine virtuelle d’utiliser simultanément plusieurs processeurs physiques.
      Cela offre la possibilité d’exécuter des applications consommant le plus de ressources dans les environnements virtualisés (comme les bases de données et les applications ERP ou CRM).



    • VMotion
      Il s’agit de la capacité de déplacer des machines virtuelles d’un serveur ESX à un autre sans interruption de services de la part des machines virtuelles.
    • VMware HA
      VMware HA signifie VMware High Availability.
      A travers du concept de cluster HA (High Availability), VMware propose une solution de haute disponibilité des serveurs virtuels. Dans le cas de la défaillance d’un serveur ESX, les machines virtuelles hébergées sur ce serveur sont automatiquement redémarrées sur les autres serveurs ESX du cluster.
      Attention, il faut comprendre que la disponibilité des serveurs virtuels n’est en aucun cas de 100% avec cette solution. Cette solution ne fait que minimiser l’indisponibilité des serveurs et permet de redémarrer automatiquement, sans intervention humaine, les serveurs impactés.


    • Virtual DRS
      Virtual DRS signifie Virtual Distributed Resource Scheduler.
      VMware DRS (Distributed Resource Scheduling) et VirtualCenter permettent de gérer toutes les ressources dans un cluster. Un ordonnanceur interne à VirtualCenter permet l’allocation des ressources et la surveillance de toutes les machines virtuelles qui tournent sur les serveurs ESX composant ce cluster.
      DRS procure un placement initial automatique d’une machine virtuelle sur n’importe quel hôte du cluster et fait aussi une répartition automatiques des ressources et prend des décisions d’optimisation au fur et à mesure que des machines virtuelles ou des hôtes sont ajoutées ou supprimées du cluster.
      De façon plus générale, il faut comprendre que DRS équilibre automatiquement la charge sur les différents serveurs ESX composant un cluster.


    • VMware Consolidated Backup
      Il s’agit de l’utilitaire de sauvegarde centralisé adapté aux machines virtuelles.


    • Virtual Center
      Virtual Center est l'outil de gestion de la gamme ESX, cet outil (optionnel) comprend l'ensemble des options liées à ESX telles que VMotion, DRS et HA. Cet outil de gestion permet de gérer l'ensemble des machines virtuelles et des hôtes physiques. Il est également possible à travers de cette interface de gérer :
      o        * les alarmes de supervision (CPU/RAM) ;
      o        * les templates (enveloppes de systèmes d'exploitation pré-configurés) ;
      o        * l'utilisation des options (HA, VMotion, DRS).
      Cet outil nécessite l'installation d'une base de données (Oracle ou MS SQL Server). Pour les petites plateformes, il est possible d’utiliser Virtual Center avec un vase SQL Express. Toutes les données et les statistiques d'utilisation des ressources y sont stockées ainsi que l'ensemble de la configuration.

    • VMware Update Manager
      VMware  Update Manager est l’outil de gestion et de déploiement centralisé des mises à jour de Virtual Infrastructure. Cet outil peut mettre à jour aussi bien les serveurs hôtes ESX (ou ESXi) que les systèmes d’exploitation des machines virtuelles. (Windows, Linux pour les distributions supportées)
      Dans les faits, Update Manager gère surtout les mises à jour pour les serveurs VMware. Les machines virtuelles sont mises à jour par les mêmes outils que les machines physiques, avec des outils type WSUS.
      Cet outil nécessite l'installation d'une base de données. Elle peut être mutualisée avec la base de données de Virtual Center. L’un des points importants est l’espace disque nécessaire au stockage des mies à jour. Plus vous choisirez de mettre à jour des systèmes différents par Update Manager, plus vous aurez besoin d’espace disque pour stocker ces mises à jour.

    • Templates
      Un template est un modèle qui sert à déployer des machines virtuelles facilement et rapidement. Un template est à la base identique à une machine virtuelle. Lors du déploiement d’un template, un paramétrage automatique peut être lancé, permettant de configurer exactement la machine virtuelle comme souhaité.
      Les templates permettent des gains de temps importants dans les déploiements de serveurs et de postes de travail. Là où une installation basique  a partir d’un CD peut prendre deux à trois heures, la même installation à partir d’un template prend une demi-heure.

    • VMTools
      Les VMtools sont un jeu de drivers et de programmes qui permettent le fonctionnement optimal d’une machine virtuelle.
      Entre autres, les VMTools contiennent des drivers vidéo, réseau, permettent de partager des répertoires avec le serveur hôte, facilite l’usage de la machine virtuelle à travers l’interface Virtual Infrasctructure Client et permet un synchronisation de temps entre la machine virtuelle et le serveur hôte.
      Les programmes installés par les VMTools sont paramétrables sans difficulté.

    • VMware Converter
      VMware converter est l’outil de virtualisation de serveurs de VMware. Ce produit est disponible en deux versions : Standalone ou Enterprise.
      Les deux versions sont capables de virtualiser un serveur « à chaud ». (Néanmoins, l’applicatif doit être arrêté) La version standalone est gratuite mais présente certaines limitations.
      La version Enterprise vient en bundle avec Virtual Center et est intégré à celui-ci. Cette version est capable de faire des virtualisations « à froid ».

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L'Informatique n'est pas un poste de dépenses

Attention, article chiant.
Passez votre chemin.

Depuis que je bosse dans l'informatique - depuis que je bosse quoi -, il m'est force de constater qu'il existe un gouffre en la réalité managériale et la réalité opérationnelle en Informatique.
Quand je parle Manager, je pense à tous ces directeurs et autres, qui n'ont jamais fait d'informatique et qui gèrent leurs Départements Informatique (comprendre Systèmes, réseaux, téléphonie, applicatifs et autres) comme un département comme les autres, soumis à des contraintes de rentabilité, un besoin maladif de faire des économies de bouts de chandelles et autres... Voire même, l'Informatique est considéré uniquement comme un poste de dépenses, un vrai gouffre financier.

Or, aujourd'hui, encore plus qu'hier, il faut bien le comprendre, l'Informatique, dans une société, est un poste d'Investissement.
Bordel ! Crotte ! Zut !
C'est pas difficille à comprendre...
Prenons des exemples bêtes et méchants.
Vous êtes en train de préparer le déménagement ou l'emménagement dans un nouvel immeuble. Vous en profitez, avec l'accord de votre Direction, pour renouveler le matériel réseau. Notamment les switchs. Pour ce faire, et pour bien le faire, vous faîtes un appel d'offres. Appel d'offres auquel vous avez trois réponses.
Réponse A : Société Titi, très connue auprès du concierge de votre CFO, qui vous proposera des switchs de sous-marques, à des prix défiants toute concurrence.
Réponse B : Société TrucMuche, établie sur le marché depuis des années, qui vous propose du matériel standard, de marque, à un prix normal. - Prix qui risque de faire tiquer la Direction néanmoins. -
Réponse C : Société ProsperYouplaBoum, autre acteur majeur du marché, qui vous proposera du haut de gamme, avec la toute nouvelle technologie qui vient de sortir. Et dont le prix est proche de celui de la solution B.
Si l'on ne retient pas l'arguement "Concierge", à votre avis quel sera le fournisseur retenu ?
Le A bien entendu. Car la Direction n'aura vu que l'argument économique. Or, l'équation est largement plus complexe.
Premier point : la qualité du produit. Switchs de sous-marque signifie switchs à fort potentiel de défaillance. Or, à chaque fois qu'un switch va lacher, une partie du réseau sera indisponible. Au mieux une partie des utilisateurs, au pire, une partie des applications. Comme bien évidement, pour éviter de trop dépenser, vous n'aurez pas de stock de remplacement, le problème durera aussi longtemps que le produit ne sera pas réparé ou remplacé. Bien évidement, avec un fournisseur bas de gamme, ou un contrat de maintenance pourri, les délais de d'intervention seront catastrophiques. Et donc l'indisponibilité des applications, ou l'impossibilité de travail pour les utilisateurs seront assez longues. Et ça, ça a un coût... €€€€€... Ce point n'est pas problèmatique pour la réponse B. On a un matériel standard, réputé, fiable, testé.
Pour la réponse C, on parle ici de matériel avec une technologie qui vient de sortir. Donc pas forcément totalement éprouvée. Donc fortement soumise à bugs. Et avec une disponibilité en cas de remplacement qui peut être douteuse. Avec une technologie qui peut tomber dans l'oubli car elle n'a pas eu de succès.
Deuxième point : switch de sous-marque, avec des options de configuration non standards. Ce qui peut induire des pertes de fonctionalités comparé au matériel précédent. De même, avec la réponse C, c'est du matériel non standard. Dans les deux cas, l'équipe qui gère ces équipements n'est pas forcément formée sur ce type de matériel. - Et là, de temps en temps, on vous dira : "Ben, on change pour des prestataires qui savent"... - Le coût de formation / perte de temps passé à se former, délai de réaction en cas de problème pour faire un diagnostic qui sera plus long, tout ceci a encore une fois un coup. €€€€...
Ici, même si c'est le choix le plus conservateur, pas le moins cher, le choix B est le bon. Les coûts cachés sont largement inférieurs comparés aux autres solutions. C'est ce genre de coûts qui ne sont jamais perçus par les financiers. Et c'est le rôle du département informatique, côté opérationnel, que de les faire ressortir. Et si il le faut, en gueulant comme des porcs. - Gruiiiik Gruiiiik Gruiiiiiiik ! - Il en va de leur responsabilité, de leur éthique, de leur conscience professionnelle et surtout, de leur faculté à délivrer dans le futur un service de qualité.
Troisième point : Dans le cas de la solution A, il est évident que les switchs seront du 100 Mbp, le standard actuel pour le réseau. Standard un peu vieillissant. Les deux autres offres proposeront du 1 Gbps. Vitesse de transfert qui se développe de plus en plus, supportée par tous les nouveaux équipements et qui permettra de faire face aux futurs besoins.
 
On va prendre un autre exemple.
Un certain nombre de serveurs sont obsolètes matériellement. Vous devez les remplacer. Problème, un certain nombre d'applications hébergées sur ces serveurs ne sont compatibles qu'avec un OS qui lui, ne supporte pas le nouveau matériel. Aujourd'hui, plusieurs choix s'offrent à vous :
- Solution A : Acheter exactement le même nombre de serveurs physiques neufs. Faire redévelopper les applications / acheter les versions les plus récentes  et tout migrer.
- Solution B : N'acheter que le matériel nécessaire au remplacement des serveurs dont les applications sont compatibles et garder en réserve les vieux serveurs ainsi libérés en pièces de rechange pour les serveurs dont les applications ne peuvent être migrées.
- Solution C : Virtualiser. Ce qui implique d'acheter un matériel plus conséquent. Mais derrière, vous serez capables d'avoir des machines virtuelles tournant avec les vieilles versions et des machines virtuelles tournant avec les nouvelles versions. Ce type de solution est largement plus coûteux que les deux précédentes et nécessite un vrai projet et des personnes qualifiées derrière.
Si on voit l'Informatique comme un poste de dépenses pures, il est évidement que la solution C sera exclue. Si on voit cela comme un investissement, c'est la solution C qui doit être retenue.
Pourquoi ?
Parce que la virtulisation, c'est l'avenir. C'est con comme c'est dit comme ça, ça fait pub, mais c'est vrai. - Et puis c'est mon gagne-pain. -
En virtualisant, vous faire de l'optimisation de ressources, de la consolidation d'infrastructures, vous vous affranchissez de certaines contraintes matérielles - genre vous pouvez faire tourner sans problème un serveur NT 4 sur une VM. Essayer de la faire sur une machine actuelle. Vous n'aurez même pas les drivers pour installer l'OS -, etc etc etc...  Bien évidement, il faut monter son architecture correctement, avec des possibilités d'évolutions. - Très important ce point. Et souvent négligé. Or, quand la virtualisation pénètre dans une entreprise, elle prend de plus en plus d'importance. -
Bref, on voit, un renouvellement de serveurs est un vrai investissement. Il faut faire des études pour voir les meilleures solutions, étudier les impacts, etc etc.
Bref, ce n'est pas une dépense telle que l'achat d'une clé USB.

De même, le personnel en informatique est un véritable investissement.
Si l'on prend l'exemple du grouillot de base qui fait du support, on est actuellement en face d'un phénomène assez inquiétant dans les sociétés. Le but n'est pas de prendre le prestataire le plus compétant. Naaaaaaan, ce serait trop facile. Le but est de tirer les prix au maximum et de prendre le moins cher.
Or, un support pas cher, c'est un mauvais support. Déjà, vous aurez des grouillots mal payés. Donc pas motivés. Ensuite, les grouillots pas chers, ben... Ils ont des connaissances réduites. On ne leur demande pas d'avoir Bac+2 ou 5. Mais d'avoir des connaissances de base. D'être capables de résoudre des problèmes de bases - Genre "Pourquoi le répertoire il a un fond avec une image avec des bulles" -, de savoir faire un diagnostic, de savoir utiliser les logiciels de bases - et de ne pas me déranger par Nero est configuré avec le graveur Image Recorder et pas le graveur physique... - ...
Parce qu'avec un support inefficace, vous allez avoir des problèmes. Les résolutions d'incidents vont être plus longues - et donc les collaborateurs impactés ne pourront pas travailler plus longtemps -, les supports de niveaux supérieurs vont devoir intervenir plus souvent - voire même, les utilisateurs les appeleront directement, ce qui provoquera de la pagaille - et le ressenti client sera mauvais.

Encore une fois, il faut comprendre que l'informatique est un investissement. Si on se contente de solutions pas chères au rabais, au bout d'un moment, on en paye le prix. La qualité, c'est important. Ca signifie souvent moins de problèmes.
Et non, quand il y a moins de problèmes, on n'en profite pas pour faire des économies puisque tout marche bien... Parce que sinon, la qualité baissera, les incidents se multiplieront et rebelote...
Il faut arrêter de penser à court terme. Surtout dans les budgets informatique.
Prenons le cas du renouvellement d'un poste de travail.
Il faut prévoir que :
- le poste de travail puisse faire tourner les applications / OS actuels.
- le poste de travail puisse faire tourner les applications / OS des trois prochaines années.
- que le poste puisse subir des évolutions matérielles. - plus de mémoire par exemple -
- que le matériel qui le compose soit standard.
Bref, pas un espèce de Small Form Factor à 250 €...
Parce que sinon, au lieu de changer les postes tous les 3 ans - amortissement standard dans l'industrie même si aujourd'hui, du fait de la crise, on pousse ça vers 4 ans - vous devrez en changer tous les ans pour faire face aux besoins grandissants des utilisateurs.
- Et pas questions de cartes graphiques de la mort qui tue dans un poste de travail standard pour des gens qui font essentiellement de la bureautique. C'est un poste de travail, pour travailler. Pas pour jouer. Ca, c'est de la dépense inutile qui ne doit pas être portée par une société. Vous voulez jouer au bureau ? Ben prenez des consoles portables ! -
 
Et donc, gentils utilisateurs, la prochaine fois que l'informatique merde dans votre société, blâmez les manageurs, pas les geeks de service.

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